Fabletics review : une tenue de sport parfaite pour les beaux jours !

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Comme j’en parlais dans mon dernier article, je suis dans une période où j’essaie de retrouver ma motivation à faire du sport. Pour cela, je cherche à varier ma façon de m’entraîner et les beaux jours qui arrivent (même s’ils restent discrets en Belgique) sont ultra motivants pour aller dépenser son énergie à l’extérieur. J’ai la chance d’habiter près d’un chouette parc disposant de quelques installations sportives qui permettent de réaliser un petit entraînement fitness sympa.

Le problème c’est qu’il n’est pas toujours facile de se sentir à l’aise pour aller faire du sport en extérieur. Je sais que le regard des gens peut en arrêter certaines, mais pour avoir confiance en soi et se sentir bien pour pratiquer le fitness en extérieur, rien de mieux qu’une jolie tenue !

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Ce que l’on recherche, pour une séance de sport en plein air, c’est une tenue qui allie confort, performance et qui soit tout de même cute. Mission impossible ?

Fabletics m’a proposé de tester une tenue de sa nouvelle collection et je me suis dit que c’était l’occasion parfaite pour lui faire passer ce test. Attention spoiler… ce fut un succès ! La tenue est juste canon et parfaite pour le sport en plein air.

Voici en détail les pièces que j’ai sélectionné :

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> Les matières :

Le T-shirt est en coton et polyester. Je n’en parlerai que dans cette rubrique car je ne l’ai pas gardé lors de mon entraînement et je trouve qu’il est plus intéressant de vous faire la revue complète sur la brassière et le leggings. Cependant, j’adore ce t-shirt. Il est vraiment très joli, sportwear tout en restant féminin. J’aurais très bien pu le prendre en taille S, mais le M donne un effet plus loose que j’apprécie. C’est le parfait t-shirt à mettre sur sa tenue de sport pour se rendre sur le lieu de sa séance.

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Le leggings et la brassière sont en polyester et élasthanne, ce qui en fait une tenue de sport très agréable à porter, puisque la transpiration s’évacue très bien et le tissus ne laisse pas de traces disgracieuses. De plus, j’avais déjà testé Fabletics dans le passé et j’avais déjà adoré leurs leggings, mais je les avais trouvé un peu trop épais, parfaits pour l’hiver mais trop chauds pour l’été. Et bien croyez moi, j’ai changé d’avis car celui-ci est vraiment tout léger et parfait pour les beaux jours.

Quant à la brassière, les photos parlent d’elles-mêmes je pense. Elle est canon ! J’avais peur qu’elle ne maintienne pas assez pour un entraînement intensif et finalement, elle a très bien passé le test. Je ne la porterai surement pas pour un footing, mais pour un entraînement fitness, elle fait le job tout en mettant la silhouette en valeur, de quoi de sentir au top pour aller s’entraîner au parc.

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> Les tailles : 

Je sais qu’il est vraiment très difficile de commander en ligne et de choisir la bonne taille. Tout ce que je peux dire c’est que Fabletics taille vraiment bien. Si vous faites un S prenez un S, si vous faites un M prenez un M, etc. J’ai choisi toute la tenue en M, la brassière taille parfaitement et le leggings est un poil trop grand au niveau de la taille (ce qui est toujours mon problème puisque mes cuisses et mes fesses sont plutôt une taille M, mais ma taille un S). Du coup, si vous êtes entre 2 tailles, je vous recommande de prendre la plus grande pour être sûre d’être à l’aise, mais sinon vous pouvez foncer et prendre votre taille habituelle.

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> Performance : 

La question que toutes les nanas se posent en achetant un leggings, et encore plus si le but est d’aller faire du sport en extérieur : est-ce qu’il est squat proof ? Et bien mesdemoiselles, soyez rassurées, il l’est à 100%. Ce fut une excellente surprise car vu les motifs assez clairs que j’ai choisi, j’avais un peu peur, et il a passé ce test avec succès.

Vous l’aurez compris, j’adore cette tenue et je pense qu’elle va devenir ma go-to pour tous mes entraînements en extérieur. Je me sens super bien dedans, elle est vraiment trop jolie tout en restant performante. Que demander de plus ? 

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> Le système VIP de Fabletics :

Fabletics est un site avec un fonctionnement particulier et plutôt avantageux. Cela valait donc le coup que je vous le présente. En effet, vous pouvez tout à fait acheter les vêtements normalement comme sur n’importe quel site mais vous pouvez aussi souscrire à un abonnement VIP qui vous permet d’avoir des énormes promos sur toutes les tenues tout au long de l’année. En plus, en souscrivant pour la première fois au système VIP, vous avez une super offre de bienvenue, à savoir 2 leggings pour 24 euros !

La seule contrainte, qui pour moi n’en est pas une, c’est que si au début de chaque mois vous ne faites rien, vous serez prélevées sur votre compte bancaire d’environ 50 euros à dépenser sur la boutique. Mais ce n’est absolument pas une obligation et vous avez tout à fait la possibilité de « passer le mois » entre le 1er et le 6 de chaque mois et vous ne serez alors pas débitées, tout en faisant toujours parties du club VIP. Personnellement, je suis abonnée et j’en suis plus que ravie (vous connaissez mon addiction pour les tenues de sport!). D’autant plus qu’au niveau européen, Fabletics livre en France, en Belgique, en Espagne et en Allemagne. Je suis certaine que vous trouverez votre bonheur, car la marque propose de nouvelles collections chaque mois, et il est difficile d’y résister.

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Et vous, connaissez-vous Fabletics ? Quelle est votre tenue préférée pour pratiquer du sport en plein air ? 

xx, Bello.

NB : Cet article n’est pas sponsorisé mais j’ai reçu la tenue gratuitement. Cela n’entache en rien mon jugement et mes propos qui restent toujours sincères et objectifs.

Motivation : comment (re)trouver l’envie de faire du sport ?

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« Mais comment tu fais pour être autant motivée à faire du sport ? »

« Mais quelle motivation tu as ! J’en serais incapable. »

Ce sont des phrases qui reviennent souvent, et pourtant, pour les débutants comme pour les confirmés, il y a parfois des pertes de motivation et l’envie de faire du sport s’envole encore plus rapidement qu’il ne faut de temps pour se déplacer de son lit à son canapé et appuyer sur la touche « Netflix ». Et c’est parce que je traverse moi-même en ce moment une petite phase de démotivation, due entre autres à des petits soucis de santé et à la fermeture de ma box de Crossfit, que j’ai eu l’idée de cet article, afin que l’on puisse tous se remotiver ensemble.

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Avant de vous donner mes clefs et ce que j’ai appris et que j’applique avec le temps, il me paraît intéressant de vous parler de mon propre parcours sportif.

  • J’ai commencé le sport en 2014/2015, soit à 23 ans seulement. Avant cela je n’avais quasiment jamais fait de sport en dehors de l’école et on ne peut pas dire que c’était une activité que j’appréciais. Je détestais bouger, tout était prétexte pour prendre la voiture, ou les transports en commun, et marcher le moins possible. Puis un jour j’ai eu un déclic, j’ai pris la décision d’essayer de faire un peu de bien à mon corps, j’ai arrêté de fumer et j’ai commencé le sport. J’ai tout simplement commencé à la maison, avec un programme sportif trouvé en ligne (le Top Body Challenge) et j’y ai très vite pris goût.
  • Après plusieurs mois à simplement me tonifier, j’ai eu envie d’aller plus loin et j’ai pris mon courage à deux mains, en janvier 2016, je me suis inscrite pour la première fois en salle de sport. Cela a sans doute été la meilleure décision de ma vie. J’ai commencé à découvrir, comme toutes les filles je pense, les machines de cardio (vélo, tapis de course, vélo elliptique), et puis j’ai eu envie de tester un peu la musculation. J’ai discuté avec des coachs de ma salle et je m’y suis mise doucement, y prenant chaque jour un peu plus goût et je n’ai plus jamais quitté ce sport.
  • J’ai aussi tenté de temps en temps d’autres sports, juste pour voir, comme l’escalade. J’adore testé de nouvelles choses mais le fitness reste le sport que je préfère.
  • En novembre 2018, j’ai eu envie de commencer un nouveau challenge et je me suis inscrite au crossfit, et ce fut encore une nouvelle révélation. J’ai tout de suite adoré ce sport, qui permet d’encore plus vouloir dépasser ses limites que la musculation. Malheureusement, ma box de crossfit vient de fermer et je n’en ai pas de nouvelle pour le moment, je reprends donc exclusivement la musculation, tout en me faisant de temps en temps des entraînements orientés crossfit maintenant que j’en maîtrise les bases.

Oui, mais voilà. Cela serait mentir que de dire que durant toutes ces années j’ai toujours été motivée. Il y a eu des phases de hauts et de bas. Et en ce moment je suis plutôt dans une phase basse. Et c’est tout à fait normal de ne pas être à fond tout le temps. L’important est que cette phase de démotivation ne dure pas trop longtemps et que l’on trouve un moyen de se remotiver, si l’on en a envie. Ce point là est très important, j’y reviendrai.

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Cet article concerne tout autant les personnes n’ayant jamais fait de sport et qui cherchent à se motiver pour s’y mettre (et il n’y a pas d’âge pour se mettre au sport, il n’est jamais trop tard!), mais aussi les personnes qui, comme moi, font pas mal de sport et qui traversent pourtant une période de démotivation.

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Voici donc mes six conseils principaux pour (re)trouver la motivation à faire du sport :

  1. Une pause s’impose ! Lorsque l’on est démotivée, il ne faut pas se forcer à aller tous les jours à la salle de sport, au risque de développer un véritable phénomène rejet et se dégoutter complètement de faire du sport. Il faut essayer de comprendre d’où vient cette démotivation et écouter son corps qui a aussi peut être besoin de repos. Une vraie pause permet de réellement se rendre compte si on traverse une phase de démotivation, si on n’aime plus réellement le sport que l’on pratique ou bien simplement si la flemme s’installe. C’est à ce moment là qu’il faut se poser les bonnes questions. C’est la flemme qu’il faut combattre pour se remotiver, mais pas le fait de ne pas aimer le sport que l’on pratique, ce qui est un problème différent, qui rejoint mon point n°2.
  2. Trouver le sport qui vous plait ! C’est sans aucun doute le point le plus important. Souvent les gens se démotivent vite car ils choisissent un sport en suivant une certaine mode, sans véritablement y prendre goût. C’est bien de tester tout un tas de sports pour trouver celui qui nous plaît, et ce n’est pas parce que nos amies pratiquent le fitness, le crossfit, le running ou encore la danse, qu’il faut à tout prix choisir le même sport. Le sport a pour but de nous faire se sentir bien tant dans notre corps que dans notre esprit, et pour cela, il faut y prendre du plaisir. Si le sport est une contrainte, il est évident que la motivation ne sera que passagère. Je pars toujours du principe que si tel jour je n’ai pas envie d’aller à la salle je n’y vais pas. Je n’appelle pas ça de la démotivation, ce n’est juste pas un bon jour pour le sport. Si cela perdure cela devient de la démotivation, mais un simple jour off est parfois nécessaire pour continuer à apprécier son sport et souvent il aura l’effet inverse, puisque lors de l’entraînement suivant vous aurez encore plus envie de vous dépasser.
  3. Ne pas suivre un objectif physique ! Je lis souvent sur instagram des posts ou stories de nanas qui montrent leur « body goal » avec des photos de mannequins fitness. Mais chaque personne est différente, et vouloir à tout prix ressembler à quelqu’un est un objectif inatteignable qui conduit inévitablement à de la démotivation. L’important n’est pas de vouloir ressembler à quelqu’un, ni de vouloir avoir un corps prêt pour l’été en suivant un programme « Bikini Body », car une fois l’été terminé, la motivation s’envole vite et rare sont les personnes ayant suivis ce genre de programme qui reprennent le sport en septembre. L’important est de faire du sport pour soi, d’en faire un réel mode de vie qui fera partie de votre quotidien bien-être.
  4. Diversifier ses entraînements tout en se créant une routine ! Cela peut paraître paradoxal, mais croyez-moi, c’est la meilleure solution à adopter pour que la motivation dure dans le temps. Il est important de se créer une routine d’entraînement pour que le sport devienne un mode de vie, comme par exemple se fixer les jours de la semaine où l’on va au sport ou bien le nombre de fois où l’on y va. Mais il est tout aussi important que nos entraînements soient divers et variés. Si vous choisissez de pratiquer la musculation et que vous faites toutes les semaines exactement les mêmes entraînements, vous allez vite reperdre votre motivation. Il existe tout un tas de façon pour rendre vos entraînements variés. Vous pouvez suivre différents programmes, vous pouvez participer de temps en temps à des cours collectifs, vous pouvez tout simplement pratiquer différents sports dans la même semaine, ou bien vous entraîner parfois seules et parfois avec des amies. Si vous pratiquez des sports en extérieurs, comme le vélo ou le running, vous pouvez changer vos parcours d’entraînement. En diversifiant vos entraînements, vous aurez tout le temps envie de découvrir le suivant et beaucoup plus de chance de rester motivées.
  5. Ne pas hésiter à se faire aider et à sortir de sa zone de confort ! Lors de chacune de mes phases de démotivation, ce qui m’a vraiment aidé à reprendre c’est d’opérer un vrai changement de routine avec l’aide de professionnels du sport, comme prendre un nouveau coach, s’inscrire à des cours collectifs (ou au crossfit dans mon cas), ou même s’inspirer des entraînements trouvés sur les réseaux sociaux ou suivre un guide réalisé par des personnes qualifiées (vous pouvez en trouver partout sur internet, mais si vous avez besoin d’inspiration, voici mes deux sites préférés qui vendent des guides de qualité : B_ND et The Peach Plan – ils sont cependant en anglais mais très faciles à comprendre). Il est important d’oser sortir de sa zone de confort pour progresser dans son sport et toujours avoir envie de se donner à fond.
  6. Une jolie tenue ! Si vous en avez les moyens, il n’y a rien de mieux que de faire un peu de shopping pour des jolies fringues de sport pour avoir envie de les porter lors d’un entraînement et se remotiver.

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J’espère que tous ces petits conseils ont pu vous aider un peu à comprendre votre démotivation à et retrouver l’envie de faire du sport, quel qu’il soit. Personnellement, je vais me les appliquer pour retrouver ma motivation petit à petit. Je compte changer de programme d’entraînement à la salle de sport, profiter des beaux jours pour faire plus d’activités en plein air (comme du Basket avec mon copain, sport que je n’ai plus pratiqué depuis le lycée) et attendre un peu avant de reprendre le crossfit. Je sens enfin que ma pause a assez duré (même si je ne me suis jamais arrêtée totalement, mais je suis passée de 6 entraînements intensifs de minimum 1h par semaine à 2/3 plus cool de 30 à 45 min max). Je vais donc, dans un premier temps, reprendre une routine de 3 entraînements intensifs par semaine et quelques hiit (séances de cardio par intervalles intensives mais courtes), séances de renforcement musculaire ou séances de sport en extérieur de temps en temps pour compléter et je suis certaine que ma motivation va revenir doucement car j’adore faire du sport et qu’il fait désormais pleinement partie de mon mode de vie.

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N’hésitez pas à faire part de votre expérience dans l’espace commentaire et de vos tips pour retrouver une motivation à faire du sport !

xx, Bello.

Toutes les photos qui illustrent cet article ne sont pas de moi, mais sont toutes libres de droit et proviennent du site Pexels.

Mieux consommer : devenir VEGAN ?

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Manger est certainement la chose que je préfère le plus au monde. J’adore la nourriture, découvrir de nouvelles saveurs, manger de bon petits plats, essayer de cuisiner et par dessus tout, j’adore tous les produits sucrés.

Ces dernier temps, j’ai un peu eu une prise de conscience sur le fait que je consommais des aliments par goût, mais sans vraiment me préoccuper de l’impact écologique de mon alimentation, et du fait qu’elle soit ou non en accord avec mes valeurs, mon amour des animaux et de la nature.

Le sujet de cet article me tient tellement à cœur qu’il est possible que parfois mes émotions prennent un peu le dessus et que mes propos soient un peu moins cohérents. Je vais faire au mieux, et mon discours se précisera au fil des articles qui suivront. Ce n’est pas un article facile à écrire pour moi, ce n’est pas facile de me confronter à nouveau au jugement des gens alors que j’étais retournée dans la case « normale » de la société.  Lorsque l’on décide d’opérer une transition alimentaire pour des choix éthiques, nous sommes forcément confrontés aux jugements des omnivores (souvent mal informés, parfois moqueurs, de temps en temps culpabilisant de ne pas opérer eux-mêmes ce changement), mais aussi de la communauté végane qui a parfois du mal à accepter que les personnes puissent être en transition, et pas à 100% parfaites. Mais je suis prête et ouverte à la discussion, alors n’hésitez surtout pas à participer en donnant votre avis en commentaire, mais toujours de façon bienveillante.

  • Petit contexte sur mes antécédents alimentaires : 

A vrai dire, j’ai été pesco-végétarienne (je ne consommais plus de viande, mais toujours un peu de poisson, produits laitiers, œufs, etc.) durant 2 ans et demi. Puis, il y a environ deux ans, je suis repassée « du côté obscur de la force » comme je m’amusais à le dire, en décidant de consommer à nouveau de la chaire animale, par goût et à cause de la pression de la société. La pression de la société, parlons-en. C’est parfois une excuse facile pour ne pas assumer ses actes, mais c’est pourtant vrai. Quand tu te prends à longueurs de repas « mais aller, tu adores la viande, remanges-en ! », ou « qu’est ce que ça va changer de remanger de la viande ? », ou encore « tu ne voudrais pas faire une exception aujourd’hui pour me faire plaisir ? », ou pire, « tu nous fais ch*er avec ton régime végétarien, tu es ridicule », et bien il est fort probable que tu finisses par craquer. De plus, avec l’intensification de mon activité sportive, et la nécessité d’avoir un apport en protéines journalier important, le choix de la viande était une facilité. J’ai donc décidé de remanger de la viande, tout en trouvant comme justification que je savais que je faisais un choix très égoïste et pas très éthique, mais qu’on n’avait qu’une vie. Et je suis alors retombée dans une phase de déni, en consommant sans même me préoccuper du traitement fait aux animaux pour arriver dans notre assiette.

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  • Et alors, qu’est-ce qui a changé ? 

J’ai décidé d’arrêter de me voiler la face et de consommer d’une façon si égoïste, sans être en accord avec mes valeurs. Avec tous les mouvements et manifestations sur le climat qui ont eu lieu depuis ce début d’année 2019, j’ai eu une véritable prise de conscience. Certes, si j’avais arrêté de consommer de la chaire animale à la base, c’était principalement  pour la protection animale, mais l’impact écologique dans tout ça ? La production animale a un impact écologique catastrophique sur notre planète, la mer est vidée de nombreuses espèces marines, l’élevage intensif est la cause principale de la déforestation (pour la production des céréales nécessaires à l’alimentations des animaux d’élevage entre autre) et des émissions de gaz à effet de serre (et oui, les pets de vaches libèrent énormément de méthane), etc.

Pourquoi avoir arrêté d’être végétarienne pour redevenir omnivore me demanderez-vous ? Je n’ai pas de bonne explication à cette décision, et on ne peut pas revenir sur le passé. Cependant, nous pouvons, à notre échelle, prendre des décisions plus éthiques pour le bien être de la planète, et c’est ce que j’ai décidé de faire, depuis le 1er mars 2019.

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  • Où j’en suis ? Vais-je devenir Vegan ? 

J’ai décidé de documenter ma transition alimentaire et de partager avec vous, au fil de plusieurs articles, mes nouveaux choix plus éthiques, et voir où ce chemin va me mener. Aujourd’hui, je suis incapable de me coller une étiquette. Je consomme, dès que je le peux, des aliments d’origines végétales. Je souhaite diminuer au maximum ma consommation de chaire animale (viande et poisson), mais également de tous les produits issus des animaux tels que le lait, les œufs, le miel, etc. Car, si la maltraitance animale commence à être bien connue dans le milieu de la viande, que ce soit au niveau des élevages ou des abattoirs scandaleux, l’industrie des produits marins, laitiers, des œufs, et autres, n’est pas beaucoup mieux.

Je ne suis pas parfaite, mais chaque petit pas est mieux que rien. Je ne veux pas m’enfermer dans une case, pas tout de suite en tout cas, car je ne suis pas prête encore, au vu de mon quotidien et de mes habitudes, à tout changer du jour au lendemain. La transition va être lente, mais bien faite. J’ai peur qu’un changement radical d’alimentation entraîne d’office des erreurs et écarts, menant alors à la culpabilité de ne pas être parfaite, ce qui aura un effet contre productif.

  • Mes motivations

Pour mieux comprendre mon choix, mûrement réfléchi, je tiens à vous préciser mes trois sources de motivation :

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  • LES ANIMAUX : Je sais que c’est le point sur lequel il y a le plus d’avis différents, alors je ne parle que pour moi-même, sans pour autant vouloir faire culpabiliser les gens qui ne pensent pas comme moi. J’adore les animaux, tous les animaux. Voir une maltraitance sur un animal me rend malade. Et ces derniers temps, un bout de viande dans ma bouche me renvoie à cette maltraitance. Pourquoi manger des êtres vivants dotés d’une sensibilité, que l’on apprécie tant ? Je n’arrive même pas à comprendre pourquoi j’ai moi-même décidé de remanger de la viande. Je n’ai plus envie de participer à ce massacre. Même si j’adore vraiment le goût de la viande rouge, je veux voir des vaches gambader dans les champs, accompagnées de leurs veaux, et pas mortes dans mon assiette. Je n’arrive plus à manger de la viande sans avoir l’image de ce pauvre animal dans la tête. Je ne veux plus participer à cette industrie. Mais il en va de même pour les poissons car, si les poissons d’élevage vivent déjà dans des conditions déplorables, il faut aussi prendre en considération la pêche intensive qui massacre les océans, en capturant des proies faciles dans les immenses filets de pêche (des dauphins, des baleines, des requins, etc.), sans même être qu’elles soient destinées à la consommation humaine, mettant alors en péril tout un écosystème. En fait, je pense que si les gens consommaient de la viande ou du poisson de façon plus responsable, seulement 1 à 2 fois par semaine, en achetant ces produits dans de tous petits élevages, je n’aurais rien à en dire. Chacun est libre de faire ses choix, et l’homme étant omnivore, il est normal qu’il ait envie de consommer de la chaire animale. Mais ce n’est pas le cas. Les animaux sont maltraités pour la consommation humaine, et ce sujet est tabou. Les gens se voilent la face et même parfois assument ne pas vouloir connaître la vérité. Le nombre de fois où j’ai entendu « non mais moi je ne veux pas savoir comment la viande arrive dans mon assiette, sinon cela va me couper l’appétit ». Mais pourquoi ? Pourquoi participer à cela ? C’est certains que si nous devions nous-mêmes tuer les animaux que l’on consomme, au moins 90% de la population serait végétarienne. Une grande partie de la population ne veut pas voir souffrir un animal, mais ne se préoccupe pas de la provenance de ce qu’elle consomme. Il y a quand même quelque chose qui cloche selon moi. L’ignorance est le point qui me tient le plus à cœur. Si vous souhaitez consommer de la viande, faites-le, mais en ayant une pleine conscience de la provenance de celle-ci. Pour compléter mon propos, je vous recommande deux reportages (très difficiles à regarder si vous aimez les animaux), mais il est bimportant de ne plus vivre dans l’ignorance du traitement que ces derniers reçoivent sur cette planète :
  1. Blackfish – Ce reportage ne parle pas d’alimentation, mais du traitement fait aux orques dans les parcs aquatiques de divertissement. Il a été le premier reportage qui m’a fait prendre conscience que, d’une manière générale, j’étais complètement naïve et mal informée concernant les traitements faits aux animaux.
  2. Earthlings – Je vous préviens, j’ai beaucoup pleuré en voyant ce reportage, mais il faut arrêter de se voiler la face et de vivre dans l’ignorance.

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  • LA PLANÈTE : Comme évoqué plus haut, notre planète va très mal, et l’industrie animale contribue très fortement à ce mal-être. Comme je suis incapable de l’exprimer ou de l’expliquer aussi bien d’eux, je vous recommande fortement de regarder le reportage Cowspiracy, d’autant plus qu’il est désormais disponible sur Netflix. Ici pas d’images de massacres d’animaux, mais simplement une explication claire et intelligente de l’impact de cette industrie sur notre belle planète bleue.

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  • MA SANTE : Ce point est sans aucun doute le plus sensible, car il est encrée dans la conscience collective que nous avons besoin de viande pour être en bonne santé. C’est totalement faux. Mais casser une idée reçue et bien encrée n’est pas chose facile. Je vous laisse vous renseigner par vous-mêmes en regardant des reportages (je vous recommande d’ailleurs What The Health, aussi disponible sur Netflix), ou en lisant des études scientifiques, plutôt que de rester cloîtrés avec des idées qu’on vous a fait croire depuis l’enfance. La viande n’est pas nécessaire à la santé, elle peut même être dangereuse et responsable du cholestérol, du diabète ou même des cancers. La viande, telle qu’elle est produite aujourd’hui, n’est pas bonne pour notre santé. Les animaux sont bourrés d’antibiotiques et nourris aux OGM, comment cela pourrait-il être bon pour notre santé ? Comment pensez-vous que la viande est devenue si abordable ? C’est censée être une denrée rare et chère, destinée à la population la plus aisée. Il en va de même pour le poisson. Nous l’avons vite oublié car les industries agroalimentaires, face à la demande grandissante, ont décidé de « créer » de la mauvaise viande à bas coût pour satisfaire le plus grand nombre.

Je suis totalement passionnée, et cela depuis des années, par la nutrition (et en particulier la nutrition sportive). Je me garderai bien de faire de vraie analyses, car je ne suis ni scientifique, ni nutritionniste de formation. C’est simplement une passion que j’ai nourri seule et je me suis formée seule. Vous pouvez donc prendre mes paroles avec des pincettes, mais n’hésitez pas à vous renseigner. Ce dont nous avons réellement besoin ce n’est pas de chaire animale, mais de protéines. Elles sont essentielles à notre forme et notre construction musculaire. Cependant, elles peuvent tout à fait être consommées via une alimentation végétale. S’il est vrai que le corps humain assimile plus facilement les protéines animales, en ayant une alimentation végétale variée et riche, il est tout à fait possible de trouver tous les acides aminés essentiels à notre bonne santé. Mon discours ici est assez vulgarisé, car mon but est simplement de faire passer le message que la viande n’est absolument pas nécessaire à notre alimentation, mais si vous le souhaitez je pourrai écrire un article plus scientifique, avec des études à l’appui, sur l’assimilation des protéines végétales par le corps humain. Le seul micronutriment qu’il est impossible de trouver dans une alimentation végétale est la vitamine B12, il suffit alors de se supplémenter grâce à des compléments alimentaires trouvables très facilement. De fait, en ayant une alimentation végétalienne variée et équilibrée, il n’y a pas de raison d’être en mauvaise santé ou d’avoir des carences.

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  • Mon alimentation actuelle :

J’ai entamé ma transition depuis seulement 10 jours. Mon alimentation aujourd’hui est donc toujours omnivore. Comme mentionné, je souhaite réaliser une transition bien faite, et pour cela rien ne sert de brûler les étapes. Mon but est d’être en bonne santé, et de faire les choses bien. De plus, je ne souhaite absolument pas gaspiller des aliments déjà présents chez moi. Si j’ai pu donner un maximum de choses à Monsieur (qui me soutient absolument dans ma décision, mais qui a décidé de ne pas la suivre à fond et de garder une consommation omnivore plus responsable), je vais tout de même consommer les aliments que j’ai déjà acheté avant d’entamer cette transition.

Je tiens un petit journal de bord pour suivre mon évolution. J’utilise simplement l’application d’humeur Daylio pour suivre mes repas à travers la journée. Je consomme 3 repas par jour et environ 2 snacks. Si le repas est végétalien (aucun produit d’origine animale), j’encode l’humeur « super » (couleur orange), si le repas est végétarien (aucune chaire animale, mais des produits laitiers, des œufs, etc.), j’encore l’humeur « bien » (couleur verte), et si le repas est omnivore j’encore l’humeur « mouais » (couleur mauve). Cela permets d’avoir un suivi journalier que vous pouvez voir sur l’image suivante du calendrier.

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De fait, je n’ai pas consommé de chaire animale depuis le 1er mars, pourtant certains repas ont été omnivores. Il s’agit des aliments que j’ai consommé et qui contiennent de la gélatine (les bonbons notamment), puisque pour l’obtention de la gélatine, la mise à mort du porc est nécessaire (il est parfois bon de le préciser…). A terme, je souhaite également supprimer ma consommation de gélatine, mais je vais terminer les produits que j’ai chez moi.

Vous l’aurez compris, lorsque j’ai le choix, je me tourne désormais vers une alimentation végétalienne. Je souhaite également améliorer ma consommation de façon plus générale, comme en arrêtant d’acheter du cuir, du daim ou de la laine par exemple. Cette transition sera peut être lente, et j’espère que vous apprécierez que je la documente à travers ce blog. Chaque petit pas pour la planète vaut le coup. Il ne faut pas se dire « à mon échelle, cela ne sert à rien », car si tout le monde changeait sa façon de consommer ne serait-ce qu’en supprimant un repas à base de viande de sa semaine, cela aurait déjà un impact énorme sur l’industrie agroalimentaire et sur l’élevage intensif. Quoi qu’il en soit, cela fait 10 jours que j’ai pris la décision de consommer plus en accord avec mes valeurs, et je me sens bien !

xx, Bello.

PS : Si quelqu’un ose me parler du cri de la carotte, il peut passer son chemin. Je suis ouverte à la discussion à travers l’espace de commentaire si vous en ressentez le besoin, mais pour des arguments constructifs et bienveillants seulement.

Toutes les photos qui illustrent cet article ne sont pas de moi, mais sont toutes libre de droit et proviennent du site Pexels.

Les meilleurs leggings pour le Crossfit et le Fitness

Aujourd’hui, on se retrouve dans un nouvel article un peu différent. Nous allons parler de l’une de mes grandes passions, les fringues de sport !

J’ai eu l’idée de faire cet article après avoir moi-même réalisé de nombreuses fois des recherches infructueuses sur le net, mais également après que plusieurs nanas soient venues me demander d’où venaient mes vêtements dans ma box ou ma salle de sport. Alors, si je suis en mesure de vous aider à trouver le leggings parfait, qui mettra votre corps en valeur, sans dévoiler votre intimité, tout en permettant l’exécution de tous vos mouvements, j’accepte ce challenge !

L’une des galères, lorsque l’on commande des fringues en ligne, est de trouver la bonne taille. Alors, afin de vous aider au maximum, je vous donnerai les tailles de chacun des modèles mentionnés, tout en sachant que je fais moi-même 1m71, et que concernant les jeans, je fais un 38 en taille européenne, 28 en taille US, 10 en taille UK.

Avant toute chose, il va de soit que j’ai acheté moi-même tous les leggings mentionnés. Mes avis sur les modèles précis n’engagent que moi et ne concernent que les modèles mentionnés et non pas la marque dans son ensemble. Une marque dont j’aime les leggings peut me déplaire pour des brassière par exemple ou inversement. De même, il est tout à fait possible, selon votre morphologie, que vous ayez aimé un leggings que je n’aime pas, ou inversement. De fait, n’hésitez pas à partager également vos avis dans les commentaires afin d’enrichir encore plus cet article. 

Lorsque l’on fait du sport en leggings, le point le plus important étant, selon moi, le fait qu’il ne soit pas transparent, j’indiquerai à côté de chaque modèle sont pourcentage de squat proof, tout en sachant que je recommande de s’entraîner avec des sous-vêtements sans couture comme ceux de Victoria’s Secret ou de Intimissimi, ou carrément sans aucun sous-vêtement pour éviter toute démarcation, et parce qu’aucun sous-vêtement n’est réellement fait pour être autant extensible qu’un leggings.

  • GYMSHARK

Les produits testés :

Vital Seamless Leggings – Taille M – couleurs testées : black marl, dusky pink, steel blue marl – Squat proof : 95%

Flex Leggings – Taille M – couleurs testées : gris clair/noir, bleu – Squat proof 100%

Energy Seamless High Waisted Leggings – Taille M – couleurs testées : purple wash, beet – Squat proof : 80% (les couleurs claires ne le sont pas)

Ombre Seamless Leggings – Taille M – couleurs testées : gris/pêche, light blue/turquoise, rose/pêche, rose pâle/rose – Squat proof : 100%

GYMSHARKMon avis : Alors, mon avis est un peu mitigé sur Gymshark. Elle a longtemps était mon graal, ma marque préférée de tous les temps. J’attendais avec beaucoup d’impatience chacune des nouvelles collections, prête à cliquer sur les nouvelles pièces dès leur mise en ligne. Cependant, mon avis a un peu changé concernant les leggings de la marque depuis que je pratique le Crossfit. Si je trouve que les vêtements de la marque sont toujours originaux, vraiment très beaux, et avec de très bonnes finitions. Je ne trouve pas qu’ils sont vraiment très pratiques pour des sports d’haute intensité. Pour le fitness et la musculation, tous les modèles étaient toujours au top, mais lorsque vous effectuez un entrainement très intense, avec de nombreux sauts et autres mouvements très rapides, il est nécessaire que le leggings que vous portez vous tienne au corps, ce qui n’est pas le cas de tous. J’ai notamment été déçue par la collection Vital Seamless. Les leggings sont magnifiques, mais j’ai fini par tous les revendre car, en plus de faire un sublime camel toe, je trouvais la matière beaucoup trop « glissante » pour un entrainement intensif, le leggings ne tenant pas parfaitement à la taille (alors que les brassières de cette même collection font absolument parties de mes préférées). Au final, mon modèle préféré reste le Ombre Seamless, bien que malheureusement il n’est plus réellement commercialisé aujourd’hui dans tous les coloris.

Note globale : 7,5/10

+ point positif : Modèles originaux, très beaux. Renouvellement continuel de la marque. Très belles finitions.

– point négatif : Plus beaux que pratiques selon moi. Pas toujours squat proof.

  • ALPHALETE

Les produits testés :

Meridian Leggings – Taille M – Couleur testée : Redwood – Squat proof : 100%

ALPHALETEMon avis : Je n’ai jamais testé les Revival leggings, les plus emblématiques de la marque, car ils sont continuellement en rupture de stock, mais lorsque Alphalete a lancé sa nouvelle collection, je me suis dit que c’était le moment de tester cette marque et je suis loin d’être déçue. J’adore ce leggings. Il met le corps en valeur à la perfection, il tient bien en place durant tout l’entrainement peu importe son intensité (malgré des avis contraires que j’avais pu entendre avant mon achat). Sa matière est très originale pour un leggings (75% Nylon, 25% Spandex), elle fait un peu penser à un maillot de bain très fin. Je n’avais jamais testé de leggings avec une telle matière et aussi fin auparavant. Il fait réellement parti de mon top et m’a vraiment donné envie de tester d’autres produits de cette marque. Je recommande pour n’importe quel sport !

Note globale : 9,5/10

+ point positif : Modèle magnifique. Met le corps en valeur. Matière très agréable. Pratique pour les entraînements intenses. 100% squat proof.

– point négatif : Je n’en trouve pas.

  • BUFF BUNNY

Les produits testés :

Rosa Leggings – Taille M – Couleur testée : Caribbean – Squat proof : 100%

BUFFBUNNYMon avis : Mon coup de cœur ! J’ai toujours eu du mal à répondre à la question : « Et si tu ne pouvais garder qu’un seul leggings ? ». Et bien, je pense que j’ai enfin trouvé la réponse. J’ai ce leggings uniquement depuis quelques semaines et j’en suis complètement dingue. Il est d’une douceur absolument incroyable. Il habille le corps à la perfection, si bien qu’une fois en place, on ne le sent plus. Il permet de faire n’importe quel mouvement sans aucune difficulté. Il est incroyable. Si la marque avait un entrepôt en Europe, j’aurais déjà commandé toutes les couleurs disponibles. Malheureusement, la marque n’envoie que depuis les USA, ce qui implique  des frais de port important et toujours le risque de frais de douane à l’arrivée.

Note globale : 10/10 !!!

+ point positif : Une douceur incroyable, un confort divin. Je pourrais passer ma vie dans ce leggings, tant pour traîner à la maison que pour un wod extrême.

– point négatif : Marque un tout petit peu la transpiration. Entrepôt uniquement aux USA (risque de frais de douane).

  • SAVAGE BARBELL

Les produits testés :

Leggings Tidal Blue – Taille M – couleur testée : blue – Squat proof : 100%

SAVAGEBARBELLMon avis : En commençant le Crossfit, j’ai eu envie de tester les marques mises en avant dans ce sport. Et c’est tout naturellement que je me suis tournée vers Savage Barbell. Je dois avouer que j’ai été un peu déçue. Je n’ai pas énormément de reproche à faire à ce leggings. Il est totalement squat proof, très confortable et fonctionnel. La couleur est très jolie. Cependant, je trouve les finitions du leggings imparfaites. Alors qu’il me va un poil trop grand, je l’ai déjà entendu un peu craqué en le mettant, ce qui me fait un peu peur pour sa durée de vie. C’est un bon leggings dans l’ensemble, mais un peu cher par rapport à sa qualité.

Note globale : 6,5/10

+ point positif : Totalement squat proof et confortable pour n’importe quel entraînement (j’ai même fait le 19.1 avec !).

– point négatif : Un peu trop cher par rapport à sa qualité.

  • BORN PRIMITIVE

Les produits testés :

Lift Yourself Up 7/8 – Taille M – Couleur testée : Grey – Squat proof : 100%

BORNPRIMITIVEMon avis : Une autre marque que j’ai eu envie de tester après avoir commencé le Crossfit. C’est un très bon leggings pour pratiquer ce sport. Je n’ai rien d’exceptionnel à dire sur lui, mais rien de négatif non plus. Il est confortable, pas transparent. Il est un peu court pour moi (si vous faites la même taille que moi, il arrive au dessus de la cheville, et je préfère les leggings un peu plus longs). Bref, ce n’est pas mon préféré mais il fait le job comme il faut. Il a un petit détail plissé sur les fesses qui permet de mettre en valeur le booty et il supporte très bien un entraînement intensif.

Note globale : 7/10

+ point positif : Très confortable et 100% squat proof.

– point négatif : Un peu trop court pour moi.

  • FABLETICS

Les produits testés :

High-Waisted Solid Heatherknit – Taille M – Couleur testée : gris anthracite – Squat proof : 100%

High-Waisted Solid Powerhold – Taille M – Couleur testée : noir – Squat proof : 100%

Salar Printed Heatherknit – Taille M – Couleur testée : Charcoal Camo – Squat proof : 100%

FABLETICSMon avis : Globalement, j’aime beaucoup Fabletics. Le seul point négatif de la marque est qu’il s’agit d’un abonnement mensuel et il ne faut absolument pas oublier de « passer le mois » pour ne pas être prélevée directement sur son compte bancaire si on ne veut pas acheter de produit durant un mois. Concernant les produits, c’est une très bonne marque. Les leggings sont très confortables et d’une très belle qualité. Ils permettent à la fois de pratiquer des activités plus douces comme le yoga, mais aussi des entraînements intensifs comme le Crossfit. Je trouve cependant que les matières utilisées sont généralement assez épaisses, les leggings tiennent donc bien chaud. De fait, je les recommande plutôt pour l’automne/hiver que pour le printemps/été.

Note globale : 8/10

+ point positif : Très confortables et 100% squat proof. Idéal pour n’importe quel sport, surtout en hiver.

– point négatif : Les matières utilisées sont un peu épaisses.

  • FLEXXFIT

Les produits testés :

Luxe leggings – Taille S – Couleurs testées : presque toutes ! – Squat proof : 100%

FLEXXFITMon avis : J’adore ces leggings ! C’est simple, j’ai quasiment acheté toutes les couleurs. C’est le modèle le moins cher que je vous présente aujourd’hui, et pourtant, la qualité est au rendez-vous. Ils sont incroyablement confortables, très stretchy (de fait, je prends du S dans cette marque, alors que je prends du M dans toutes les autres). Même s’ils marquent un peu la transpiration durant les entraînement intensifs, ils font bien le job, tiennent très bien en place, mettent le corps en valeur, tout en permettant de faire n’importe quel mouvement. Je les utilise tant pour la musculation que pour le Crossfit et je ne cesse de les recommander. Ils n’obtiennent pas la note maximale seulement pour deux raisons : le Rosa leggings de Buff Bunny les a détrôné dans mon cœur, et selon les couleurs choisies, ils ne taillent pas tout à fait de la même façon.

Note globale : 9,5/10

+ point positif : Modèles très jolis, couleurs originales. Très bon rapport qualité/prix. Parfait pour n’importe quel sport.

– point négatif : Les tailles varient un peu selon les coloris, mais je vous recommande quand même, si vous hésitez entre deux tailles, de prendre la plus petites pour un meilleur maintien puisqu’ils sont très stretchy.

  • MYPROTEIN

Les produits testés :

Leggings Shape Sans Couture – Taille M – Couleur testée : Rose cuivre – Squat proof : 70%

Shape Seamless Leggings – Taille M – Couleur testée : Taupe – Squat proof : 100%

MYPROTEINMon avis : Mon avis est assez partagé sur les vêtements MyProtein. J’en avais déjà testé il y a quelques temps qui n’avaient pas conquis mon cœur. J’ai voulu retenter avec ces deux modèles qui semblaient très jolis. Je n’aime pas du tout le Leggings Shape Sans Couture, un peu trop serrant, et surtout non squat proof. Par contre, j’adore vraiment beaucoup le Shape Seamless Leggings qui, malgré sa couleur très claire, est 100% squat proof. Il est vraiment magnifique. Il met extrêmement bien le corps en valeur. Il tient bien en place peu importe l’intensité de l’entraînement. Bref, je vous le recommande les yeux fermés et j’espère que MyProtein va bientôt sortir encore plus de couleurs.

Note globale : 7/10

+ point positif : Le Shape Seamless est un leggings presque parfait, incroyablement beau et pratique à la fois.

– point négatif : La marque est très inégale et certains modèles ne sont pas bons du tout. Difficile alors de faire un choix lors des nouvelles collections ou de faire confiance aux influenceurs qui promeuvent cette marque.

  • LES MARQUES QUE JE NE RECOMMANDE PAS DU TOUT :

Etant addict aux fringues de sport, je vous présente ici les modèles les plus récents que j’ai eu l’occasion de tester et que j’utilise quotidiennement, surtout depuis que je pratique le Crossfit. Mais faisant du sport depuis maintenant plus de 2 ans, j’ai testé au début pas mal de marques vraiment bon marché, et je ne vous les recommande pas. Les marques telles que Primark ou H&M ont souvent de très jolis modèles pour un moindre coût, mais ils n’ont souvent rien d’autre pour eux. Tous ceux que j’ai testé ont très vite mal vieilli, ils n’étaient pas squat proof et ne permettaient certainement pas de faire des entraînements intensifs. Pour faire des jolies photos instagram ou traîner dans des vêtements confortables chez vous, allez-y, mais pour réellement faire du sport, je vous conseille d’investir dans des vêtements de qualité qui dureront dans le temps.

  • LES MARQUES QUE J’AI ENVIE DE TESTER :

Lululemon : Evidemment, lorsque l’on s’intéresse un peu à la mode sportive, cette marque arrive très rapidement dans le top de nombreuses nanas. Le problème ? Les leggings sont très chers (minimum 100 euros). De fait, même si je dépense beaucoup d’argent dans mes vêtements de sport, j’ai dû mal à mettre autant pour une seule pièce. Comme nous allons bientôt aux USA avec mon copain, j’essaierai peut être de trouver des modèles moins chers en dollars pour faire une bonne affaire et enfin tester cette marque.

Nike & Reebok : Dans les grands classiques, il est vrai que je n’ai jamais testé les leggings de ces deux marques alors que je ne jure que par leurs chaussures. Elles sont sur ma liste pour de futurs tests.

J’espère que mon article aura été utile si vous recherchiez de bons leggings de sport pour le fitness, le Crossfit, ou tout autre sport. Je trouve que c’est toujours motivant d’avoir de beaux nouveaux vêtements de sport pour se lancer dans des entraînements intenses. Il est tout à fait possible d’être bien habillée pour faire du sport, tout en ayant des fringues confortables, pratiques et surtout squat proof !

N’hésitez pas à me donner votre avis sur vos marques de sport préférées.

xx, Bello.

TOKYO DISNEY SEA : A faire lors d’un séjour à Tokyo ?

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Pour ce nouvel article, je vous plonge dans l’univers Disney à la découverte du parc Tokyo Disney Sea. Ce parc n’était pas prévu d’avance lors de notre voyage à Tokyo. Nous avions décidé de ne faire que des activités traditionnelles japonaises, et nous avons fini par craquer. Pourquoi ? Est-ce que nous regrettons notre choix ? C’est ce que je vais vous raconter aujourd’hui pour vous aider, je l’espère, si comme nous vous hésitez à partir à la découverte de Tokyo Disney Sea.

Il faut savoir qu’il existe différents parcs sur le thème de Disney à travers la planète, nombreux connus sous les noms de Disney Land ou Disney World. Tous ces parcs sont très similaires, avec leurs petites spécialités bien sûr, mais on y retrouve la même ambiance. Il existe d’ailleurs un parc Disney Land à Tokyo également que nous n’avons pas fait. Cependant, parfois Disney a décidé d’ouvrir des parcs à thèmes un peu différents, et c’est le cas de Tokyo Disney Sea, où le thème de la mer, et plus généralement de l’eau, est très présent. Ce parc est unique sur la planète, ce qui a fortement attiré notre curiosité et nous avons décidé de partir à l’aventure et de s’évader dans l’univers Disney, à la façon japonaise, le temps d’une journée.

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  • Où acheter les billets ? 

Bien que j’avais lu à l’avance qu’il n’était pas forcément possible d’acheter les billets d’entrée sur place, c’est totalement faux. Des bornes sont bien disponibles à l’entrée du parc pour acheter vos tickets. Cependant, si vous voulez éviter la file, vous pouvez faire le même choix que nous et vous rendre dans un Disney store dans Tokyo afin de vous procurer vos entrées. Nous avons acheté les notre lors de notre deuxième jour à Tokyo, dans le Disney store situé dans le quartier de Shibuya.

Je vous conseille tout d’abord de télécharger un plan en anglais sur votre téléphone depuis le site officiel de Tokyo Disney Sea, car sur place, nous n’avons trouvé que des plans en japonais, ce qui n’est pas pratique et le parc est vraiment grand.

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Lorsque vous arrivez aux abords des Disney ressorts, où sont situés tous les hôtels à thèmes, vous devez prendre un train (payant!) assez spécial qui vous met directement dans l’ambiance et qui vous amène aux portes d’entrée de Tokyo Disney Sea (ou de Disney Land). Google semblait indiquer qu’il était possible de se rendre au parc sans prendre ce train en plus du métro classique depuis Tokyo, mais nous n’avons pas essayé car c’était tout de même super chouette de se retrouver directement dans l’univers Disney.

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  • Que faire en entrant dans le parc ? 

Nous sommes entrés dans le parc à 8h20, sachant que la plupart des attractions n’ouvraient leurs portes qu’à 9h. Nous avions lu sur des sites internet qu’il fallait commencer par prendre des fast pass (comme dans tous les parcs Disney, à ma connaissance, vous pouvez bénéficier d’un fast pass toutes les 2h pour l’attraction de votre choix, qui vous permet de couper la file et d’y accéder plus rapidement à l’heure indiquée sur votre ticket) pour l’attraction Toy Story. Cependant, nous avions sous estimé la folie des japonais, car aussitôt entrés dans le parc, ils se ruent totalement sur cette attraction, si bien qu’à partir de 8h30, les fast pass n’étaient déjà plus disponibles pour Toy Story sachant que je pense qu’il était possible d’en obtenir jusqu’à, au moins, 20h30. La folie !!! Cela nous a pris par surprise, il y avait vraiment beaucoup de monde, mais nous avons continué notre journée sans se prendre la tête et, au final, nous avons réussi à faire toutes les attractions que nous avions envie de faire.

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  • La folie du pop-corn

Je ne peux pas vous écrire cet article sans vous parler des pop-corns de Tokyo Disney Sea. Les japonais en sont complètement dingues, et encore aujourd’hui, nous n’avons toujours pas compris. C’est véritablement une institution là-bas. Tous les visiteurs disposent d’un sac en plastique rigide à l’effigie d’un personnage Disney (Tic & Tac, Buzz l’éclair, Dark Vador, Némo, Belle etc., il y en a pour tous les goûts) qu’ils vont remplir de pop-corn grâce à des foodtrucks partout dans le parc. On en retrouve à des goûts traditionnels, comme sucre ou caramel, mais aussi à des goûts beaucoup plus étranges comme curry ou myrtille. Nous n’avons pas succombé à la tentation, bien que j’adore le popcorn, pour la simple et bonne raison que les japonais sont prêts à faire 1h de file pour obtenir ces petits maïs soufflés, et nous n’étions pas prêts à sacrifier une attraction pour manger du popcorn !

  • Du coup, que manger à Tokyo Disney Sea ? 

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Comme dans n’importe quel parc d’attraction, la nourriture y est très chère, et pas forcément de qualité. J’ai simplement craqué pour ces adorables mochis aux couleurs de l’alien de Toy Story, mais sinon, je vous conseille fortement de prévoir des snacks à grignoter tout au long de la journée dans votre sac à dos (de toute façon, cela aide à passer le temps lors des files d’attente parfois longue!). Nous avions fait nos provisions dans un 7eleven (sandwichs, onigiri, snacks sucrés et salés), et nous avions même pris plusieurs boissons car il est tout à fait autorisé d’entrer dans le parc avec des bouteilles. C’est donc le meilleur plan pour ne pas vous ruiner sur place.

  • Nos attractions préférées :

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Si le thème du parc que j’ai préféré a été l’univers marin autour de la petite sirène principalement, cette zone était plutôt destinée aux jeunes enfants et nous n’avons pas particulièrement fait d’attractions. Les 4 attractions que vous devez absolument faire, peu importe le nombre d’heures de file, si vous allez à Tokyo Disney Sea, selon moi, sont :

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* Tower of terror : La tour de la terreur est un incontournable, et si d’habitude je n’aime pas la sensation des attractions qui montent et descendent rapidement, j’ai adoré celle-ci. Je n’ai jamais fait l’attraction à Disney Land Paris, mais Monsieur a trouvé qu’elle était tout à fait similaire.

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* Journey to the Center of the Earth : Ce fut la bonne surprise. Nous ne savions pas du tout à quoi s’attendre, et cette attraction est vraiment géniale. Elle mêle l’émerveillement des yeux et la surprise au niveau des sensations. On vous la conseille les yeux fermés ! Je ne donne pas trop de détails, car je n’ai pas envie de gâcher la surprise des gens qui comptent faire les attractions.

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* Toy Story Mania : Suite à notre échec du matin, nous étions tout de même déterminés à faire cette attraction. Si autant de monde avait envie de la faire, nous ne pouvions pas quitter le parc sans notre tour. Alors évidemment, comme nous avions raté les fast pass, il a fallu prendre notre mal en patience, et faire, comme l’indiquait le petit panneau à l’entrée, 140 min de file. Oui oui… 2h20 interminables ! Est-ce que ça valait le coup ? OUI ! J’ai adoré cette attraction. Vous êtes en duel et devez tirer sur des écrans 3D pour marquer le plus de points. Si vous connaissez en Allemagne le parc PhantasiaLand, cette attraction est similaire à celle des souris, mais en encore mieux !

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* Indiana Jones Adventures : un grand classique de l’aventure, cette attraction est vraiment géniale (je vous recommande de prendre le plus rapidement possible un fast past car c’est l’attraction la plus populaire après Toy Story). Vous êtes plongé dans un univers sombre et angoissant, parfois surprenant, avec une bonne vitesse qui donne de chouettes sensations. Nous avons adoré. Ce que les gens ne savent pas forcément, c’est qu’un autre bon plan pour faire cette attraction plus rapidement, est d’utiliser la voie des « single rider ». Alors oui, vous ne ferez pas l’attraction avec votre partenaire, mais c’est le choix que nous avons fait car l’heure de notre fast pass était trop tard, et nous n’avons même pas fait 20 minutes de file.

  • Et la parade alors ? 

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Nous étions dans le parc à la période des fêtes, du coup, tout au long de la journée avaient lieux des petits spectacles avec Mickey, Minnie et leurs acolytes sur le thème de Noël mais nous ne nous y sommes pas attardés car c’est évidemment à ces moments là que les files se désengorgent. Cependant, nous avons décidé de regarder le spectacle final. Ce n’était pas une parade comme à Paris puisque le spectacle avait lieu… sur l’eau ! En effet, au centre du parc se trouve un petit lac et à la tombée de la nuit a lieu le spectacle principal, un jeu d’eau, de lumières et de feux d’artifice, absolument magnifique ! Vous devez absolument y assister si vous êtes présents. Nous avons trouvé une place de rêve en hauteur et on en a pris pleins les yeux.

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  • Le bilan ? Est-ce que nous regrettons d’avoir « perdu » une journée à Tokyo pour l’univers Disney ?

Absolument pas ! Evidemment, si vous n’aimez pas Disney, n’y allez pas, mais si vous aimez l’univers, c’est une expérience à faire. Pas une seule seconde nous avons eu l’impression d’être dans le parc de Paris. L’ambiance est très particulière et propre au Japon. Cela fait pleinement partie de l’expérience japonaise. On croise énormément de groupes de jeunes en cosplay qui jouent le jeu à fond, c’est à découvrir. Ce parc est incroyable et cette journée restera l’une des plus belles de notre voyage !

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xx, Bello.

Asakusa : au coeur de Tokyo, entre tradition, tourisme et quiétude nocturne

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C’est parti pour la série des articles détaillés sur tous les quartiers du Japon que j’ai pu visiter durant mon voyage en Novembre dernier.

Avant de commencer, je vous souhaite à toutes et tous une très belle année 2019, que celle-ci soit remplie de rêves réalisés et de nouvelles aventures passionnantes. Pour ma part, j’ai de très chouettes objectifs sportifs dont je vous parlerai peut être par ici, un magnifique nouveau voyage arrive dans quelques mois, et ma bonne résolution est de publier désormais un article par semaine sur le blog !

J’ai décidé de commencer cette série avec le quartier de Tokyo dans lequel nous avons passé le plus de temps, puisque nous y avions notre logement, Asakusa. Ce quartier, vraiment très éclectique, nous a conquis par tous ses aspects : ses ruelles toutes simples dans la tradition japonaise, ses allées commerçantes couvertes, son temple, ses restaurants, et surtout, son calme omniprésent le soir, ce qui était toujours très agréable après avoir baigné dans la frénésie tokyoïte des autres quartiers populaires.

Nous logions à l’hôtel Mystays Asakusa, que j’ai réservé sur booking. En toute simplicité, pour moins de 50 euros la nuit, cet hôtel a été parfait pour notre séjour. La chambre était petite, et le wifi assez mauvais, mais lorsque nous voyageons, l’hôtel ne sert qu’à dormir, donc il convenait tout à fait pour son prix. Le personnel y est très agréable, disponible 24/7 et la chambre disposait de produits de douche en suffisance (même de l’après-shampoing), ce qui n’est pas toujours le cas dans les hôtels de cette gamme. Il était même tout à fait possible d’utiliser une cuisine, mais nous ne nous en sommes jamais servis.

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Notre périple a commencé, dès notre arrivée de l’aéroport, bien évidemment par la découverte du temple principal de Tokyo, Senso-ji. Ce temple est impressionnant. Il est précédé d’une rue commerçante remplie de petits chalets japonais. Le seul bémol, vous vous en doutez en voyant les photos, c’est la quantité impressionnante de touristes, tout au long de l’année. Il faut sans doute y aller très tôt le matin pour avoir un peu de calme, mais durant la journée, nous sommes moins dans un temple traditionnel japonais, et plutôt sur un lieu touristique où l’on essaie, comme on peut, de s’imprégner des traditions japonaises comme la purification avant l’entrée dans le temple, la bonne chance grâce à la fumée des encens ou même, en payant une centaine de yens (qui équivaut à un petit don pour le temple), on a le droit de tirer au sort un parchemin, et si celui-ci propose une mauvaise fortune, il faut alors l’accrocher à un portant prévu à cet effet pour être certain de chasser ce mauvais présage de notre vie.

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Après cette visite, nous nous sommes perdus dans les rues couvertes adjacentes où la masse de touristes s’éparpille à travers les petits shops ou restaurants du quartier. Nous sommes tombés sur un jungle café. J’avais vraiment très envie de faire un bar à animaux en allant à Tokyo (nous connaissons en Europe les neko café, pour caresser des chats en sirotant un thé, mais il en existe tout un tas avec des animaux plus exotiques les uns que les autres au Japon). Le jungle café était peuplé de hérissons, d’un suricate trop mignon, de deux loutres, de quelques autres rongeurs et surtout d’une ribambelle de chouettes et hiboux. Si les animaux étaient attachés pour la sécurité des visiteurs, ils semblaient tout à fait bien traités, en bonne santé, et habitués à la présence humaine. C’était vraiment un très chouette moment.

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Nous sommes ensuite arrivés dans la rue la plus commerçante du quartier où l’on retrouve les grandes enseignes japonaises telles que Gu, Don Quijote (clairement notre magasin préféré à Tokyo, sur 4/5 étages, on en retrouve à travers toute la ville, ils sont ouverts 24/7 et vendent à peu près tout, de la nourriture, des vêtements, des jouets, des souvenirs, et même des articles de luxe, c’est une vrai caverne où l’on peut aisément passer plusieurs heures avant d’avoir fini de faire le tour), ou quelques salles d’arcade. Je ne le répéterai jamais assez, mais ce quartier est vraiment très agréable pour simplement se balader, sans plan précis, et découvrir tout ce dont il regorge.

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Et puis, Asakusa est aussi le premier quartier où j’ai pu croiser les innombrables et très célèbres distributeurs de boissons japonaises. Je ne pouvais pas ne pas vous partager ce cliché.

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  • Où manger / boire un verre à Asakusa ?

Malheureusement, je n’ai pas toutes les adresses ou tous les noms des restaurants car je n’ai pas pensé forcément à les noter sur le moment (d’autant plus qu’ils étaient parfois 100% en japonais, ce qui n’était pas évident) mais voici les endroits principaux que nous avons découvert dans ce quartier.

  • La tour Asahi

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C’est un monument très particulier qui était vraiment à côté de notre hôtel. En forme de pinte de bière, il abrite les locaux de la compagnie Asahi, spécialiste de ce breuvage, et vous pouvez aller au 22ème étage du bâtiment prendre une bière.

  • Faire vous même des okonomiyaki

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Ce fut la découverte culinaire de ce voyage. Nous sommes allés dans le restaurant Sometarō après avoir lu des avis extrêmement positifs sur internet, et c’est sans aucun doute le restaurant que j’ai préféré de notre séjour. Déjà, je n’avais jamais mangé d’okonomiyaki (sorte de crêpe très épaisse japonaise à base de chou, de viande hachée de porc, et de crevettes, recouverte d’une sauce soja épaisse et de mayonnaise japonaise) et c’est vraiment délicieux, mais en plus dans ce restaurant, on mange de façon traditionnelle, en tailleur à même le sol, et l’on confectionne nous mêmes ces galettes grâce à une plancha au centre de la table. Le bonus ? Nous en avons eu pour 20 euros par personne environ et nous étions rassasiés. Nous avons tellement aimé cette expérience que nous y sommes retournés une seconde fois durant le séjour.

  • Goûter aux ramens

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Ici, je n’ai malheureusement pas retenu les adresses, mais le quartier regorge de nombreux restaurants faisant des ramens, et je vous conseille de vous laisser porter par les bonnes odeurs et d’en tester quelques uns. Ce plat coûte vraiment pas cher du tout et il est délicieux. Nous en avons goûté un traditionnel avec un bouillon à base d’os de porc, et un autre dans un restaurant ne servant que du poulet.

  • Gong Cha

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Gong Cha est une chaîne de boissons asiatiques que l’on trouve dans toute la ville, mais nous avons adoré y aller à Asakusa pour déguster un matcha latte avec des perles de tapioca pour moi, et un jus de mangue à l’aleo vera pour Monsieur.

  • Les gourmandises autour du Temple Senso-ji

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Enfin, laissez vous tenter par toutes les douceurs que l’on trouve dans les shops autour du Temple. Mes découvertes préférées ? Le daïfuku (sorte de mochi fourré avec une fraise fraîche) et le melon pan fourré à la crème chantilly. Oïshi Oïshi ! 

  • Ce que j’ai préféré à Asakusa :
  1. Simplement se balader dans le quartier, découvrir les rues commerçantes couvertes, et s’imprégner de Tokyo dès notre arrivée.
  2. Le fait que ce quartier, très animé en journée, devienne super calme et apaisant le soir. Ce qui en fait un très bon choix pour loger et se reposer.
  3. La multitude de restaurants et les bonnes odeurs qui en ressortent.
  4. La rue commerçante où l’on retrouve tous les magasins et salles d’arcade dont on a besoin, mais sans la masse de gens plus présente dans des quartiers comme Akihabara, Shinjuku ou Shibuya.
  • Ce que j’ai moins aimé à Asakusa : 
  1. Rien de particulier, ce quartier est vraiment très agréable. Je dirais simplement qu’il y a quand même quelques restaurants « attrapes-touristes » de mauvaise qualité (ce qui est rare au Japon) et qu’il faut faire attention car nous nous sommes fait avoir une fois avec de très mauvais takoyaki surgelés et cuits en friteuse…

 

Rien que de vous écrire ces lignes, le Japon me manque tellement… 

xx, Bello.

 

Mon voyage au Japon, le bilan ?

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Alors, ce voyage au Japon, c’était comment ?

Je sais, cela fait presque 3 semaines que je suis rentrée du Japon et je n’ai toujours pas posté un seul article. Ce voyage était le plus incroyable de toute ma vie, il restera marqué à tout jamais dans mon esprit et j’avais besoin de poser mes idées et mes émotions afin de pouvoir vous le faire partager au mieux. Énormément d’articles, quartier par quartier en détails, vont arriver sur le blog. Mais aujourd’hui, c’est l’heure de faire le bilan après vous avoir fait un article sur la préparation de ce fabuleux voyage que vous pouvez retrouver ici. Nous allons revoir point par point mon organisation, ce que j’ai fait comme prévu, les imprévus, les ajouts, et ce que j’aurais envie de changer si je devais préparer un nouveau voyage au Japon.

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  • Le budget

J’ai fait ce magnifique voyage avec mon amoureux, et les hôtels étaient son cadeau d’anniversaire. De fait, ma partie du budget était plus importante que la sienne. Nous avions estimé le voyage tout compris à 4000 euros. Le budget a été quelque peu dépassé, mais parce que l’on s’est fait énormément plaisir en souvenirs (pas forcément utiles mais qui font tant plaisir). De fait, L’avion aller/retour et les hôtels nous ont coûté, en tout, un peu moins de 2000 euros pour 12 jours, au départ de Bruxelles. 2000 euros de budget sur place pour deux est largement suffisant pour se faire plaisir, faire de nombreuses activités, et manger extrêmement bien. Partir à l’autre bout du monde a un coût, mais le Japon est vraiment moins cher que ce que l’on pense. C’est un pays tout à fait abordable si l’on prépare son voyage bien en avance.

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  • La période

Nous sommes donc partis au Japon, et plus particulièrement à Tokyo, du 15 au 27 novembre 2018. Est-ce que l’on recommande cette période ? Absolument ! En 12 jours, nous avons seulement eu une soirée pluvieuse. La plupart des jours étaient ensoleillés et secs. Et lorsque les nuages apparaissaient, les températures restaient tout de même bien plus douces qu’en Belgique à la même période. Les premiers jours, le mercure a avoisiné les 20 degrés, et vers la fin du séjour nous étions entre 9 et 12 degrés.

De plus, les nombreux érables du Japon portent leurs magnifiques robes automnales et les momiji ont fait notre bonheur, surtout lors de notre ascension du Mont Takao où, si Fuji a fait le timide, les couleurs lors de la balade étaient incroyables.

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  • L’avion et l’hôtel

Je reviendrai sur les hôtels plus en détails avec des photos lors des articles sur les quartiers en particulier où nous logions. Mais nous en avons été tout à fait satisfaits.

Concernant le vol, tout s’est aussi très bien passé. Nous voyagions avec Swiss Air et je peux aisément vous recommander cette compagnie qui a de très bons prix pour le Japon. Nous avons atterri à l’aéroport Narita, et cela a été très simple de rejoindre notre hôtel dans le quartier d’Asakusa en métro (comptez environ 1h de trajet).

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Je reviens également sur ce que j’avais lu à propos du fait que le Japon était un pays de cash. C’est tout à fait vrai ! Si les grands magasins prenaient évidemment la carte bancaire, ce n’était absolument pas le cas de la plupart des restaurants ou petits magasins de quartier. Nous avons même eu du mal à retirer de l’argent lorsque nous en avons eu besoin car les distributeurs (ATM) ne sont pas nombreux et plusieurs refusaient nos cartes. Le plus simple pour retirer de l’argent était de trouver un 7eleven ou un FamilyMart (petites supérettes ouvertes 24/7), seuls endroits où ça fonctionnait correctement. Je vous conseille donc fortement de partir avec du cash retiré dans votre pays d’origine ou alors lors de votre arrivée à l’aéroport.

  • Se déplacer au Japon ?

Il faut savoir que les transports au Japon ont un coût. C’est une partie du budget qu’il ne faut pas négliger. Mais c’est vraiment hyper facile de s’y retrouver (nous recherchions nos trajets en avance depuis l’hôtel sur Google Maps afin de ne pas se perdre dans les gares ou au cas où l’anglais serait discret, et nous n’avons vraiment rencontré aucune difficulté).

Dès notre arrivée nous avons opté pour une carte Pasmo (il existe deux systèmes de cartes de transports, qui peuvent également servir de mode de paiement dans certains endroits comme les 7eleven ou certaines salles d’arcade, la Pasmo et la Suica). Une fois une Pasmo en main, il suffit de la recharger avec de l’argent. A l’entrée d’une station de métro (peu importe la compagnie, car oui, il y a plusieurs compagnies ferroviaires au Japon, et tout se passe très bien), au moment de choisir sa ligne, il suffit de biper sa carte. A la fin de son trajet, il faut à nouveau biper sa carte et l’argent est directement retiré en fonction du trajet réalisé. De fait, si vous parcourez seulement 2 stations, votre trajet est susceptible de coûter moins d’un euro, alors que si vous parcourez toute la ville, vous pouvez sortir du métro avec une note à plus de 5/6 euros. Finalement, c’est un système plutôt juste et assez pratique. Et la Pasmo fonctionne aussi pour se rendre à Nikko en train, même s’il est nécessaire, en plus, de réserver également une place lorsque l’on prend le train.

  • Internet au Japon ?

Comme prévu, nous n’avons pas pris de pocket wifi une fois sur place et nous ne le regrettons absolument pas. Nous avions internet à l’hôtel, et toutes les stations de métro ont un free wifi. De fait, nous ne nous servions d’internet que pour prévoir nos chemins, et le reste du temps cela nous a permis de profiter pleinement de notre expérience japonaise sans être constamment collés à nos téléphones, ce qui ne fait pas de mal ! L’application MAPS.me nous a aidé quelques fois hors ligne afin d’êtres certains de la direction que nous devions suivre (notamment lorsque l’on cherchait en particulier tel ou tel restaurant).

  • A-t-on suivi notre programme ? 

Je dirais que mon programme établi avant le voyage était plus que correct. Nous l’avons suivi à 80% en ajoutant quelques envies sur le moment ou en interchangeant des jours. Si c’était à refaire, je ne changerai rien. Il faut bien 8 jours pleins pour profiter pleinement de Tokyo. Nous n’avons eu aucune frustration, nous avons réussi à faire et à voir tout ce que nous voulions. Et c’est aussi la beauté d’un voyage comme cela, de le préparer et d’y ajouter quelques imprévus.

Pour finir, voici notre programme précis :

JOUR 1 : ASAKUSA – Nous avons quasiment suivi le programme prévu, en commençant par le temple Senso-ji, et la fameuse Nakamise Dori. Nous nous sommes perdus dans les rues adjacentes, les yeux émerveillés par ce Japon à la fois touristique et traditionnel. Nous sommes allés boire une bière japonaise au 22ème étage du bâtiment Asahi et nous avons dégusté notre premier Okonomiyaki ! Evidemment, nous sommes retournés de nombreuses fois nous balader dans ce quartier puisque c’est celui dans lequel nous logions.

JOUR 2 : SHIBUYA & HARAJUKU – Nous avons interchangé le jour 2 et le jour 3 mais le programme a été encore une fois respecté. Après avoir posé aux côtés de Hachiko à la sortie de la station de métro, nous avons traversé le fameux passage piéton de Shibuya, puis nous nous sommes baladés dans le quartier, faisant un peu de shopping. Nous avons mangé des sushis dans le fameux Genki Sushis, pour ensuite se diriger vers le parc Yoyogi, le temple Meiji-Jingu et enfin, la fameuse rue Takeshita Dori.

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JOUR 3 : AKIHABARA – Journée à la découverte de la culture geek par excellence, à laquelle nous avons également ajouté Tokyo Station qui vaut le détour !

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JOUR 4 : TOKYO DISNEY SEA – Ok, je vous l’accorde, ce n’était pas prévu ! Nous y avons beaucoup pensé avant le voyage et nous avons fini par craquer une fois sur place, car même si ça n’a rien de très japonais, c’est tout de même une expérience à vivre. C’est un parc unique au monde et nous avons passé une merveilleuse journée.

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JOUR 5 : SHINJUKU & IKEBUKURO – J’avais peur que ce soit trop ambitieux de mettre les 2 quartiers dans la même journée, et finalement ça s’est très bien passé ainsi. Nous avons réussi à faire tout ce que nous avions prévu, et je peux déjà vous dire que Shinjuku est mon quartier préféré ! Nous y sommes d’ailleurs retournés lors de la soirée du jour 9 et j’ai gagné ce magnifique Raichu (forme d’Alola pour les connaisseurs).

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JOUR 6 & 7 : NIKKO – Ici encore, nous avons suivi notre programme car nous avions de toute façon une nuit d’hôtel réservée à Nikko et ce fut une expérience incroyable. J’ai hâte de tout vous raconter dans l’article détaillé qui sera consacré à Nikko et notre hôtel de luxe. Cette escapade à la campagne est vraiment tombée au bon moment après plusieurs jours dans la folie tokyoïte.

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JOUR 8 : MONT TAKAO – Ici encore, nous avons respecté le programme puisque le jour 8 était le 23 novembre qui est un jour férié au Japon. De fait, il y avait vraiment énormément de monde et Fuji s’est fait discret mais c’était vraiment une chouette balade.

JOUR 9 : ODAIBA – Retour dans la civilisation. C’est un quartier à faire, mais loin d’être notre préféré, car il est essentiellement tourné vers la consommation sans grande découverte culturelle.

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JOUR 10 : SHIBAMATA & UENO – Nous avons décidé d’ajouter le quartier de Shibamata une fois sur place, après avoir vu une vidéo de Laurent Caccia et Ichiban Japan (dont je vous parlais dans mes inspirations dans mon premier article sur la préparation de ce voyage). Cette journée était à nouveau incroyable, nous en avons pris pleins les yeux. Ce quartier est beaucoup moins connu et pourtant, je vous le recommande à 100%. Et nous avons fini la journée dans le quartier de Ueno où il y avait de nombreuses festivités. Cela restera l’une de mes journées préférées.

JOUR 11 : CHIYODA & TSUKIJI MARKET & ASAKUSA – C’était notre dernier jour, nous avons décidé de faire des quartiers que nous n’avions pas eu le temps de découvrir et qui nous faisaient envie, et nous avons fini notre shopping « souvenirs » dans notre quartier adoré, Asakusa.

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JOUR 12 : Retour à Bruxelles… C’était la fin du plus beau voyage de ma vie à ce jour !

J’espère que mon article pourra être utile aux personnes désirant se rendre dans ce pays incroyable. Des articles sur les quartiers en détails, avec mon avis, arrivent dans les prochains jours. Et en attendant, vous avez eu un petit aperçu de notre voyage à travers quelques clichés.

Ce qui m’a le plus marqué dans ce pays, sans compter les paysages magnifiques, la nourriture délicieuse, et la culture geek qu’on adore, ce sont les gens. Ils sont d’une bienveillance et d’un respect incroyable, et de nombreuses sociétés devraient s’en inspirer. Je peux déjà vous dire que je n’ai qu’une envie, y retourner, et continuer à parcourir ce pays merveilleux !

 

Etes-vous déjà allés au Japon ? 

xx, Bello

Comment j’ai préparé mon voyage à Tokyo ?

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Nous y sommes… J’ai dû mal à réaliser que dans quelques jours je vais (enfin!) découvrir la frénésie tokyoïte. A la base, aller à Tokyo était le rêve de mon homme, déjà amoureux du Japon. Il m’a transmis cette envie, et ce n’est pas sans excitation que j’appréhende ce voyage. Après 6 mois de préparatifs, le jour J arrive à grand pas. Car oui, même si c’était le rêve de mon homme et que nous y allons en partie pour son anniversaire, je suis celle qui a organisé ce voyage.

Je me suis dit qu’il pourrait être intéressant pour vous que je vous partage mes plans d’organisation pour ce voyage. Pokémon et les sushis étant mes seules références japonaises, la préparation n’a pas été de tout repos. Et il sera également intéressant, je pense, de faire un bilan à l’issue du voyage afin de voir les parties du plan qui ont été respectées, ce que nous referions de la même façon, ou bien ce que je changerai pour un prochain voyage.

  • Le budget

Avant toute chose, il était important de visualiser le budget pour un tel voyage. Il a été déterminant car nous avons un plus gros voyage de prévu en 2019, le budget de celui-ci ne pouvait alors pas être exorbitant. Nous estimons ce voyage, tout compris, à environ 4000 euros, ce qui fait, au moment où je vous écris ces lignes, 516 220 yens (monnaie japonaise). C’est déjà un très joli budget, mais pas suffisant pour parcourir de nombreuses villes japonaises.

Tokyo nous paraît de toute façon si riche, nous avons fait le choix d’y poser bagages pour 12 jours, sans tenter d’aller beaucoup plus loin (même si Kyoto me fait un peu rêver, mais Monsieur l’a déjà découvert en 2017, donc ça sera pour une prochaine fois pour moi, car le trajet Tokyo-Kyoto est assez exorbitant, même en prenant le JR pass). Nous avons donc fait le choix de ne pas prendre ce fameux pass qui permet de voyager durant une période donnée à travers le Japon. Et pour découvrir un peu plus d’authenticité et de culture japonaise, nous avons décidé de passer une nuit dans un superbe hôtel à Nikko, ville située plus au nord de Tokyo, dont le trajet était beaucoup plus abordable.

  • Choisir la période ?

Si les photos japonaises les plus populaires sont celles présentant des jolies cerisiers en fleurs, après quelques recherche, je me suis rendue compte que l’automne était également une période très agréable au Japon. Il y fait encore doux, pas trop pluvieux, et si les arbres ne sont pas en fleurs, ils arborent de magnifiques couleurs automnales. C’est pour cela que nous avons choisi la deuxième quinzaine de novembre, tout de même bien moins chère que le printemps.

  • L’avion et l’hôtel :

Pour un voyage en novembre, nous avons réservé nos billets d’avion en mai. S’il est possible de trouver des avions directs au départ de Bruxelles avec la compagnie japonaise ANA, je n’en ai pas trouvé à cette période à des prix abordables et je n’ai pas eu envie de prendre le risque d’attendre plus tard et de voir les prix grimper sans jamais redescendre.

Nous avons alors fait le choix de sélectionner une compagnie avec une escale. Nous partons donc de Bruxelles, avec une escale à Zurich en Suisse, pour ensuite prendre un vol direct vers Tokyo (Narita). Le billet aller/retour nous a coûté 535 euros par personne, ce qui est très raisonnable.

Concernant les hôtels, je vous les détaillerai lors de notre retour pour vous donner mon avis une fois l’expérience vécue. Mais nous avons pris un hôtel modeste mais bien noté, une sorte d’auberge de jeunesse améliorée, dans le quartier d’Asakusa, pour environ 55 euros la nuit. Et nous avons fait le choix de prendre un hotel plus luxueux et traditionnel pour notre unique nuit à Nikko, pour environ 300 euros la nuit (mais repas du soir et petit déjeuner inclus). Il fallait bien tenter l’expérience une nuit, et profiter de chouettes bains d’eau chaude naturelle, les onsens. Croyez-moi, nous avons vraiment hâte de vivre cette expérience !

Cela nous laisse environ 2000 euros de budget pour profiter sur place. De quoi se faire plaisir ! Je vous dirai au retour si ce budget a été respecté.

Bon à savoir : d’après ce que j’ai pu lire, le Japon est un pays de cash (ce qui est étonnant car beaucoup de nouvelles technologies viennent de ce pays). De fait, j’ai fait le choix de retirer pas mal de yens directement en Belgique, afin de ne pas être bloquée sur place. N’oubliez pas aussi, que vous partiez au Japon ou ailleurs hors de l’UE, de faire débloquer vos cartes de débit auprès de votre banque pour la période du voyage.

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  • Les inspirations

Afin de savoir quoi faire sur place, je vous recommande fortement de lire des blogs ou sites et de regarder beaucoup de vidéos sur internet. Cela permet vraiment de bien planifier le voyage et de ne pas perdre de temps sur place à réfléchir au programme du jour. Nous avons fait le choix de ne pas tout prévoir dans les moindres détails, mais au moins les quartiers à visiter chaque jour et quelques points d’intérêts. Nous voulons prendre ce voyage à la cool, et donc véritablement se concentrer sur un ou deux quartier(s) en particulier chaque jour.

Je vous partage ici mes sources d’inspirations principales, qui pourront aussi vous aider si vous préparez un voyage au pays du soleil levant :

  • Ichiban Japan : Selon moi, c’est la référence francophone pour tout voyage au Japon. J’adore cette chaîne youtube. Elle est très enrichissante, car « Guigui » fait vraiment des vidéos en mode « reportages » dans la vraies vie des japonais et nous fait découvrir des recoins du Japon auxquels nous n’aurions pas forcément pensé seulement avec des guides de voyages traditionnels.
  • Ici Japon : Idem, un français qui vit au Japon depuis plusieurs années. Il a même une boutique en ligne de friandises japonaises (Candysan). Il a été une assez bonne source d’inspiration culinaire.
  • Kanpaï : Un site très complet pour vous aider à planifier un voyage au Japon.
  • Noemie & Tanguy : Alors eux, ce sont des youtubeurs que je suis depuis des années. Je ne les ai pas découvert dans le cadre de ce voyage, mais ils sont récemment allés au Japon, et c’est aussi très sympa de suivre des gens qui ne sont pas spécialistes du Japon et qui y vont en touristes tout simplement, comme nous en fait.
  • Our Lovely Journey : Des français passionnés du Japon. J’ai adoré découvrir leurs voyages. D’autant plus qu’ils sont aussi passionnés par le fitness.
  • Ghost upon a time : Egalement une française qui a vécu au Japon. J’ai adoré ses anecdotes japonaises, et sa chaîne permet aussi d’apprendre quelques bases de japonais.
  • Laurent Caccia : Dans le même style qu’Ichiban Japan (ils sont d’ailleurs amis), il parcours régulièrement le Japon, et j’adore découvrir ses vidéos.
  • Japania : Un autre français qui vit et travaille au Japon. Il fait des vidéos plutôt « reportages » ou même des interviews en rue. Très intéressant.

Même s’ils ne sont pas mes seules sources d’inspirations, j’ai beaucoup appris à travers tous ces contenus et ça m’a permis de programmer au mieux mon voyage. J’ai également acheté un guide de voyage, mais je ne sais pas s’il va vraiment m’apporter une plus value.

  • Internet au Japon ?

Evidemment, la 4G de nos téléphones ne fonctionnera pas sur place, puisque nos forfaits ne permettent pas une utilisation des données hors zone UE (sans une facture exorbitante). Nous avons longtemps hésité à prendre un pocket wifi (très courant au japon, il permet d’avoir le wifi partout). Cependant, nous avons vraiment envie de profiter de nos vacances en nous coupant un peu des réseaux sociaux. Nous avons donc décidé de profiter des wifi gratuits que l’on trouvera sur notre chemin. Et j’ai également téléchargé l’application MAPS.me qui permet de télécharger des cartes du monde hors connexion au cas où l’on serait perdus en rue, sans Google Maps pour nous aider à retrouver notre chemin.

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  • Pour finir, quel est le programme ?

Je vous partage ici mon programme purement indicatif. Il peut changer en fonction de la météo surtout, car certaines activités nécessitent un temps sans pluie pour profiter à fond de la journée. Et il faut savoir que je me suis aussi renseignée en fonction des dimanches et jours fériés, mais cela n’a pas d’incidence sur le programme car quasiment tout reste ouvert à Tokyo. C’est très européens de fermer le dimanche.

JOUR 1 : ASAKUSA – Nous arrivons à Tokyo à 8h55 du matin. Je table donc sur une arrivée à l’hôtel entre 11h et 12h grand maximum. Cela nous laisse toute l’après-midi pour découvrir notre quartier, commencer à déguster des spécialités japonaises (on ne va pas se mentir, je suis fan depuis toujours de la bouffe japonaise, et c’est vraiment ce que j’ai le plus envie de découvrir sur place!).

Points d’intérêts : Temple Senso-ji (avant 17h car les temples ferment tôt), le bâtiment Asahi et son bar au 22ème étage, Nakamise Dori, Hanayashiki (un vieux parc d’attraction). Je ne sais pas si nous aurons le temps de faire tout ça dès le premier jour, mais puisque nous logeons dans ce quartier, ce n’est pas un problème.

JOUR 2 : AKIHABARA – Clairement, le quartier geek par excellence, nous aurons bien à faire durant toute une journée sur place, je n’en doute pas une seconde.

Points d’intérêts : Chuo Dori, Club SEGA, Don Quijote, Super Potato, et autres magasins en rapport avec la culture geek et la passion de Monsieur, Magic.

JOUR 3 : SHIBUYA & HARAJUKU – Clairement les quartiers qui me font le plus envie, tous kawaii et parfaits pour le shopping.

Points d’intérêts : La statue de Hatchi à la station de métro de Shibuya, Tour 109, Takeshita Dori, Parc Yoyogi et sanctuaire Meiji-Jingu, Ms Bunny (café avec des lapins et des hérissons), Genki Sushi. La liste est encore longue, mais ça donne déjà un petit aperçu de ce que nous avons envie de faire dans ces quartiers.

JOUR 4 : SHINJUKU & IKEBUKURO – Je ne me rends pas encore compte si c’est trop ambitieux de mettre ces deux quartiers dans la même journée, nous verrons une fois sur place.

Points d’intérêts : Godzilla, Parc Shinjuku Gyoen, Takadanobaba Game Center Mikado, Pokemon center mega Tokyo, Sunshine City.

JOUR 5 : ODAIBA – Ce quartier a l’air fou, sur une autre planète, j’ai hâte de le découvrir.

Points d’intérêts : Daikanransha (grande roue), Sega Joypolis, Gundam, Oedo onsen monogatari, Fuji TV, Rainbow bridge, Musée des sciences et de l’innovation.

JOUR 6 & 7 : NIKKO – Comme dit précédemment, nous avons un hôtel plus traditionnel à Nikko. Nous allons profiter de ces deux jours pour se relaxer dans des onsens, visiter les temples et le fameux pont de Nikko, faire de jolies photos et se reposer un peu car les premiers jours auront été, je pense, assez fatigants.

JOUR 8 : MONT TAKAO – Si Monsieur voulait aller au Mont Fuji à la base, vu notre cours séjour et notre budget, nous avons fait le choix de ne pas faire cette étape. Cependant, j’ai lu que le Mont Takao, beaucoup plus accessible, était une chouette balade à faire proche de la ville et qui permettait, si la météo était clémente, d’avoir une vue magnifique sur le Mont Fuji. Puisque je ne sais pas combien de temps cela va nous prendre, le reste de la journée se fera au feeling.

JOUR 9 : CHIYODA & TOKYO STATION & UENO – Là encore, c’est peut être ambitieux, mais il me semble que ces quartiers sont faisables en une journée.

Points d’intérêts : Parc Hibiya, Hie Shrine (tôt le matin pour éviter la foule si possible), Pokemon center dans Tokyo Station et un bon ramen, Parc d’Ueno, Temple Kanei-ji, sanctuaire Nezu-jinga, Rue Yanaka Ginza.

JOUR 10 & 11 – Il n’y a aucun plan. J’ai laissé 2 jours vides car j’ai tout de même beaucoup de mal à me rendre compte si nous allons réussir à suivre mon programme car je ne veux pas que l’on se sente contraint d’aller vite si l’on prend du plaisir à rester quelques part plus longuement. Ces jours serviront alors à faire les derniers achats, à retourner dans des quartiers que l’on a aimé et que l’on veut revoir, à en découvrir de nouveaux comme RYOGOKU ou GINZA si on trouve le temps. Nous hésitons aussi beaucoup à aller à Disney Sea (parc Disney unique au monde sur le monde marin). Vous découvrirez donc notre programme à notre retour.

JOUR 12 – Retour à Bruxelles.

Je ne sais pas si mon plan est parfait. Nous verrons en le vivant. Mais préparer un voyage fait partie de mes passions, j’ai pris beaucoup de plaisir à le faire, et j’ai si hâte de le vivre. Je vous reviens à mon retour du Japon avec pleins de photos je l’espère et tous pleins d’anecdotes à vous raconter. Sayonara !

xx Bello.

Les photos ne sont pas de moi, elles sont libres de droit et proviennent du site Pexels.

Les barres protéinées. Pour qui ? Les meilleurs goûts ?

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Aujourd’hui, j’ai eu envie de vous parler des barres protéinées. Lorsque j’ai commencé le fitness et la musculation, je me suis évidemment intéressée à la nutrition et à tous les produits proposés en nutrition sportive. Dans ce vaste univers, on retrouve les barres protéinées, censées être un encas assez sain permettant d’obtenir une dose de protéines en plus dans sa journée. Mais il est parfois difficile de s’y retrouver, et puisque la plupart du temps ce sont des produits que l’on achète en ligne, il peut être difficile de choisir et d’être certain que le goût soit bon.

J’aurais aimé trouver un article similaire au moment où j’ai commencé à en commander, alors même si les goûts sont propres à chacun, je vais vous donner mon avis sur un grand nombre de barres protéinées pour vous aider à faire votre choix.

  • Est-ce que je recommande les barres protéinées, et pour qui ?

Beaucoup de gens débutants dans le sport pensent que manger protéiné peut faire des miracles physiques. C’est une idée reçue et complètement fausse que j’essaie, du mieux possible, de chasser des esprits. Encore hier, en commandant des protéines sur un site bien connu, j’ai lu dans les commentaires « Je ne comprends pas, je prends de la whey (protéines issues du lait de vache, ndlr) depuis 2 ans, et mes muscles ne se développent pas ». Les miracles n’existent pas, et il faut bien comprendre à quoi sert la prise de protéines lorsque l’on est sportif.

Les protéines sont essentielles pour le développement musculaire. Il est indispensable qu’un sportif qui pratique la musculation et qui souhaite accroître sa construction musculaire consomme un nombre suffisant de protéines. Les protéines, à elles-seules, ne permettent pas de construire du muscle, elles permettent de « nourrir » les muscles et de les reconstruire après l’effort. En cas d’effort intense et de sous consommation de protéines, le corps entre dans une phase de catabolisme où il puisse dans les réserves en protéines des muscles pour trouver de l’énergie, ce qui ne permet alors pas un développement musculaire et qui peut même contribuer à une perte musculaire, ce que les sportifs ne souhaitent souvent pas.

Mon propos est de vous expliquer simplement que les protéines sont essentielles dans la pratique du fitness, mais qu’elles ne font pas de miracle. Elles permettent simplement de bien faire fonctionner la machine pour avoir les résultats que l’on souhaite lorsque l’on pratique le fitness et la musculation. En tant que sportif régulier, mais pas non plus de haut niveau, il est conseillé de consommer entre 1,5 et 2 grammes de protéines par poids de corps (une surconsommation peut entraîner des problèmes importants de reins, il ne faut donc pas en abuser non plus). Par exemple, si vous pesez 70 kg, vous devez consommer entre 105 et 140 grammes de protéines par jour.

On retrouve des protéines dans de nombreux aliments tels que la viande, les œufs, les produits laitiers, le soja, les légumineuses, etc. Il n’est donc absolument pas nécessaire de se supplémenter en protéines pour atteindre son quota journalier. Cependant, parfois un petit coup de pouce nous aide à faire monter les grammes de protéines, et les barres protéinées peuvent facilement vous fournir 20 grammes de protéines rapidement, tout en vous rassasiant sans culpabilité si vous avez un petit creux au milieu de l’après-midi.

  • Mon avis sur les barres protéinées

J’en ai testé des dizaines et je vais essayer de vous donner mon avis objectif, tant sur les macros que sur le goût. Certaines sont approuvées à 100%, d’autres ne feront plus jamais partie de ma vie. Cet article est assez long, mais j’ai essayé d’être la plus complète possible pour vous aider dans votre choix de barres protéinées.

L’essentiel des barres ici mentionnées sont principalement protéinées à l’aide de whey (protéines issues du lait). Les macros ici référencés le sont à titre indicatif et peuvent variés selon le goût choisi.

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+ Cookie Protéiné – goût Double chocolat – MyProtein

Les macros : 75 gr : 317 kcal – 9,93 gr de lipides / 19,55 gr de glucides (dont 7,32 gr de sucre) / 37,5 gr de protéines

Le goût : Si le goût est bon et que le chocolat ne fait pas trop chimique, je trouve ces cookies malheureusement trop secs.

Note : 6/10

Vous pouvez les retrouver sur le site de MyProtein ou directement sur Amazon en suivant ce lien.

+ Carb Crusher – goût caramel et cacahuète – MyProtein

Les macros : 60 gr : 212 kcal – 8,2 gr de lipides / 12 gr de glucides (dont 2,7 gr de sucre) / 21 gr de protéines

Le goût : Délicieuses ! Je vous les recommande les yeux fermés. Ces barres, récentes sur le marché, sont vraiment top pour des barres protéinées. Pas trop sèches ni chimiques, les goûts sont respectés et on retrouve une bonne couche de chocolat autour de la barre ce qui est très appréciable, je les aime beaucoup.

Note : 8/10

Vous pouvez les retrouver sur le site de MyProtein.

+ Brownie – goûts chocolat ou chocolat blanc – MyProtein

Les macros : 75 gr : 287 kcal – 9,7 gr de lipides / 27 gr de glucides (dont 4 gr de sucre) / 23 gr de protéines

Le goût : Je les adore ! J’ai goûté les 2 goûts et ils sont au top même si j’ai une préférence pour le brownie au chocolat blanc. On ne ressent vraiment pas que c’est un produit protéiné, je les aime autant pour un petit déjeuner que pour un goûter avant l’entraînement.

Note : 9/10

Vous pouvez les retrouver sur le site de MyProtein ou directement sur Amazon en suivant ce lien.

+ Protein Bar – goûts crème de noisette, cookie dough et mango milshake – Foodspring

Les macros : 60 gr : 207 kcal – 6,8 gr de lipides / 17 gr de glucides (dont 2,1 gr de sucre) / 20 gr de protéines

Le goût : Mon avis est partagé selon les goûts. Ce sont des barres que je trouve un peu sèches, et cookie dough et mango milshake ne m’ont pas convaincu plus que ça. Par contre, le goût crème de noisette est l’une de mes barres préférées parmi toutes celles que j’ai goûté.

Note : 6/10 pour cookie dough et mango milshake et 9/10 pour crème de noisette

Vous pouvez les retrouver sur le site de Foodspring ou directement sur Amazon en suivant ce lien.

+ Power Protein Cookies – goûts chocolat blanc et noix de coco – Women’s Best

Les macros : 80 gr : 312 kcal – 6,9 gr de lipides / 35,3 gr de glucides (dont 27,2 gr de sucre) / 23 gr de protéines

Le goût : J’adore ces cookies, surtout celui au chocolat blanc car il y a une véritable couche de chocolat. Bien qu’un peu secs, ils sont très gourmands. A consommer avec parcimonie tout de même car ils font partie des mauvais élèves au niveau du sucre qu’ils contiennent.

Note : 9/10

Vous pouvez les retrouver sur le site de Women’s Best.

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+ Zero Snack – goûts Cookies & crèmes et Petit pain à la cannelle – Prozis

Les macros : 35 gr : 115,40 kcal – 3,29 gr de lipides / 7,35 gr de glucides (dont 2,52 gr de sucre) / 11,55 gr de protéines

Le goût : Franchement, passez votre chemin. Si je trouve en général que Prozis fait de bons compléments alimentaires au niveau rapport qualité/prix, ces barres sont inintéressantes, sèches et très chimiques.

Note : 3/10

Vous pouvez les retrouver sur le site de Prozis ou directement sur Amazon en suivant ce lien.

+ Carb Killa Bar – Plusieurs goûts testés – Grenade

Les macros : 60 gr : 217 kcal – 8,20 gr de lipides / 13,60 gr de glucides (dont 1,50 gr de sucre) / 23,30 gr de protéines

Le goût : C’est l’un des bons élèves au niveau de sa faible dose de sucre. Et ces barres sont vraiment excellentes. J’ai goûté vraiment beaucoup de goûts et mon coup de cœur va à celle au beurre de cacahuète.

Note : 8/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

+ Quest Bar – Plusieurs goûts testés – Quest Nutrition

Les macros : 60 gr : 210 kcal – 9 gr de lipides / 7 gr de glucides (dont 1 gr de sucre) / 21 gr de protéines

Le goût : Si ces barres ont des macros parfaites, je les trouve immondes au niveau du goût. Et croyez-moi, cela a été la déception du siècle car lorsque je suis arrivée dans le monde du fitness, elles étaient recommandées de partout. Mais ce n’est pas possible, le goût n’y est vraiment pas. Peu importe le choix de la saveur de la barre, il y a toujours le même arrière-goût que je n’aime pas du tout. On ressent très bien que c’est une barre de protéines et la manger n’est pas un moment de plaisir gustatif. Je ne recommande pas du tout.

Note : 0/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

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+ Protein Hit Energy Balls – goût amande – Bounce

Les macros : 45 gr : 198 kcal – 8 gr de lipides / 19 gr de glucides (dont 10 gr de sucre) / 11 gr de protéines

Le goût : Je ne comprends pas l’intérêt de ces boules protéinées. La teneur en protéines est tout de même faible par rapport aux calories du produit, et le pire, c’est que l’on sent vraiment fort le goût des protéines. Je n’adhère pas du tout à ce concept bien qu’elles plaisent à beaucoup de monde.

Note : 2/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

+ One Bar – Plusieurs goûts testés

Les macros : 60 gr : 230 kcal – 9 gr de lipides / 24 gr de glucides (dont 1 gr de sucre) / 20 gr de protéines

Le goût : Ces barres sont semblables aux barres de la marque Grenade. Elles sont enrobées d’une couche de chocolat très appréciable (parfois au lait, parfois blanc). Mes goûts préférés sont cinnamon roll, peanut butter chocolate cake et almond bliss. Je vous recommande vraiment de les tester.

Note : 8/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

+ Fulfil Bar – Plusieurs goûts testés

Les macros : 60 gr : 207 kcal – 8,4 gr de lipides / 11,7 gr de glucides (dont 2,1 gr de sucre) / 20,6 gr de protéines

Le goût : Ces barres sont faciles à trouver car elles sont commercialisées dans de nombreux Primark. Elles ne font pas partie de mes préférées, mais je peux les manger avec plaisir. C’est un bon intermédiaire car le goût, comme les macros, sont plutôt pas mal. Ma préférence va vers le goût coconut chocolate qui se rapproche fortement d’un « Bounty » un peu plus sain.

Note : 6,5/10

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+ Warrior Crunch Bar – Plusieurs goûts testés

Les macros : 64 gr : 239 kcal – 11 gr de lipides / 24 gr de glucides (dont 2,3 gr de sucre) / 20 gr de protéines

Le goût : Cette barre, trouvée pour la première fois chez Sport Nutrition à Bruxelles, a été une très bonne surprise. Il s’agit d’une barre enrobée de chocolat avec un cœur coulant au caramel. C’est un délice pour de très bons macros. Je vous la recommande fortement, surtout le goût white chocolate crisp.

Note : 8/10

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+ PhD Nutrition Smart Bars – Plusieurs goûts testés

Les macros : 64 gr : 239 kcal – 10 gr de lipides / 24 gr de glucides (dont 1,9 gr de sucre) / 20 gr de protéines

Le goût : Ces barres sont également délicieuses, très similaires dans les goûts et la forme à la précédente citée. Ma préférence va pour le goût chocolate peanut butter.

Note : 8/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

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+ Snickers Protein Bar

Les macros : 57 gr : 199 kcal – 7,1 gr de lipides / 18,4 gr de glucides (dont 9,5 gr de sucre) / 18 gr de protéines

Le goût : De toutes les barres industrielles qui ont été revisitées en barres protéinées, celle-ci est de loin ma préférée car c’est celle qui se rapproche le plus d’un Snickers classique en terme de texture et de goût. C’est une réussite et c’est toujours agréable d’avoir le goût d’un Snickers avec de meilleurs macros.

Note : 7/10

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+ Bounty Protein Bar

Les macros : 51 gr : 190 kcal – 6 gr de lipides / 17 gr de glucides (dont 8 gr de sucre) / 19 gr de protéines

Le goût : Pour celle-ci je suis mitigée. Ce n’est pas une mauvaise barre, mais c’est une mauvaise surprise car on est tout de même loin du goût ou de la texture du vrai Bounty que j’adore. Et quitte à avoir une barre à la noix de coco qui ne ressemble pas à un Bounty, il y a bien meilleur chez la concurrence.

Note : 5/10

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+ Mars Protein Bar

Les macros : 57 gr : 200 kcal – 4,6 gr de lipides / 22 gr de glucides (dont 13 gr de sucre) / 19 gr de protéines

Le goût : Même si moins ressemblante à l’originale que le Snickers, c’est tout de même une bonne barre de protéines. Ce n’est cependant pas mon premier choix.

Note : 6,5/10

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+ Barebells Protein Bar – Plusieurs goûts testés

Les macros : 55 gr : 199 kcal – 5,1 gr de lipides / 15 gr de glucides (dont 1,6 gr de sucre) / 20 gr de protéines

Le goût : Ces barres, d’une marque suédoise, ont été une très chouette découverte. Je les ai d’abord trouvé dans un Carrefour Market à Bruxelles, et j’ai pu goûter plus de goûts lors de mon voyage en Suède. Elles sont très intéressantes car enrobées d’une couche de chocolat contenant des petites boules crunchies très agréables à la dégustation. Je n’ai pas de préférence, j’aime vraiment bien tous les goûts disponibles.

Note : 8/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

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+ Protein Special K – goût noix de coco, cacao & noix de cajou – Kellogg’s

Les macros : 28 gr : 123 kcal – 5 gr de lipides / 15 gr de glucides (dont 5,6 gr de sucre) / 3,9 gr de protéines

Le goût : J’étais très curieuse de voir ce que pouvaient donner les barres « protéinées » proposées par les marques classiques de la grande distribution telle que Kellogg’s. Si je trouve que c’est une bonne chose que la grande distribution essaie de proposer des produits plus sains, protéinés, comme alternative pour les petits-creux, vous remarquerez tout de suite cependant que les macros sont très différents des marques spécialisées en nutrition sportive. Le goût est vraiment délicieux, puisque les protéines contenues dans ces barres ne proviennent pas de whey mais des noix et céréales présentes dans les ingrédients. Elles sont donc également riches en bons lipides et contiennent peu de sucre. Elles sont idéales si vous avez un petit creux et que vous désirez un encas sain, mais par contre, elles ne vous conviendront pas si vous désirez un véritable apport de protéines supplémentaire dans votre journée.

Note : 7/10 (pour le goût, je mettrais 10/10, mais étant donné que ce ne sont pas véritablement des barres protéinées comme les précédentes présentées, je ne peux mettre une si bonne note)

Vous pouvez les retrouver dans vos supermarchés ou directement sur Amazon en suivant ce lien.

Il existe encore de nombreuses marques proposant ce genre de barres protéinées mais je pense que j’ai fait le tour de celles que je consomme le plus. J’espère que mon article a pu vous aider si vous ne savez pas quoi tester. N’hésitez pas à venir me donner votre avis si, à la suite de la lecture de mon article, vous avez décidé de tester telle ou telle barre.

Et vous, consommez-vous des barres de protéines ? Quelles sont vos préférées ?

xx, Bello.

Certains liens sont affiliés.

Un joli weekend à Stockholm

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En septembre, un peu sur un coup de tête, nous sommes partis un weekend à la découverte de Stockholm, capitale de la Suède.

Je n’étais jamais allée en Suède et ce fut véritablement une jolie surprise. J’ai donc décidé de vous partager les bons plans de ce weekend et quelques photos de ce joli voyage en amoureux.

  • Aller en Suède

Avant toute chose, sachez que j’habite à Bruxelles en Belgique, je vais donc vous partager mon expérience pour faire Bruxelles-Stockholm, mais j’imagine qu’il existe des bons plans similaires à partir d’autres aéroports à travers l’Europe.

En Belgique, il y a deux aéroports principaux, Bruxelles-Zaventem et Charleroi, et cela vaut vraiment le coup de regarder les billets d’avion à partir de ces deux aéroports pour trouver les meilleures promotions.

A Stockholm, on retrouve trois aéroports, Arlanda (le principal), Bromma et Skavsta.

Nous avons fait le choix du tarif le moins cher, et nous avons trouvé un vol vraiment intéressant avec la compagnie Ryanair pour 28 euros aller/retour par personne de Charleroi à Stockholm-Skavsta, ce qui était vraiment un très bon prix.

Pour n’importe quelle destination, je vous conseille de faire une comparaison des prix disponibles via les sites tels que Skyscanner qui peuvent vous permettre de vraiment voyager à bas coût.

L’aéroport de Stockholm-Skavsta est tout de même situé à 1h20 de bus du centre ville (Stockholm City), mais s’y rendre est très simple. A la descente de l’avion et à la sortie de l’aéroport vous trouverez facilement des bornes et guichets pour acheter un billet de bus sur la ligne Flygbussarna (je vous recommande fortement de prendre directement un billet aller/retour car il n’y a pas de date pour l’utiliser et vous économiserez quelques euros, ou plutôt quelques couronnes suédoises (sek) car oui, les suédois n’utilisent pas l’euro, mais la conversion est très facile car 1 euros équivaut à un peu plus de 10 sek selon le taux de change du moment).

  • Se loger à Stockholm

Se loger à Stockholm peut être compliqué lorsque l’on souhaite faire un mini séjour à bas coût. En effet, comme toute la Scandinavie, la Suède est un pays assez coûteux (bien que moins cher que sa voisine la Norvège), et il faudra oublier les hôtels conventionnels si vous souhaitez économiser quelques euros. Vous trouverez cependant beaucoup d’auberges de jeunesse (ou hostels) à des coûts très raisonnables pour une chambre double.

Nous avons opté pour le Stockholm Hostel, situé à moins de 20 minutes à pied de l’arrêt de bus Stockholm City, pour un peu plus de 60 euros la nuit. Cette auberge modeste disposait de toutes les commodités dont nous avions besoin (y compris une grande cuisine commune que chaque voyageur peut utiliser). Le seul bémol est que, puisque nous avons réservé à la dernière minute, il n’y avait plus de chambre avec un lit double. Nous avons dû partager un lit superposé (parfait pour des potes, un peu moins pour un couple). Bien que la chambre soit vraiment petite, et sans fenêtre (point qui ne me dérange absolument pas mais qui peut déranger certaines personnes), nous disposions d’une salle de bain privative.

En règle générale, on choisit souvent d’organiser un tel city trip à la dernière minute, et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Pensez aussi à regarder les sites des agences de voyages. Tui, pour la Belgique, propose notamment plusieurs city trip pour Stockholm accessibles facilement et souvent avec de chouettes promotions.

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  • Notre itinéraire

Le vendredi soir, nous sommes arrivés à l’auberge vers 19h. Le temps de se poser un instant après le périple depuis Charleroi, il était déjà tant de repartir manger et commencer à découvrir Stockholm de nuit. Nous avons demandé quelques conseils au niveau des restaurants à notre hôte. Malheureusement, et nous nous en doutions, manger de la cuisine typique suédoise coûte très cher. Nous avons abandonné cette idée et nous nous sommes baladés dans la rue Fleminggatan à proximité de notre auberge où nous sommes tombés sur Poke Burger, un très chouette restaurant à l’ambiance hawaïenne où nous avons dégusté un super poke bowl. Le restaurant venant tout juste d’ouvrir à cet endroit-là, nous avons en plus bénéficié d’une promotion de 30%.

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A la sortie du restaurant, nous avons eu envie de faire une activité tout à fait touristique et sommes allés dans un IceBar. L’expérience était vraiment chouette, si bien que je pense qu’elle mérite un article juste pour vous parler de ce bar plus en détails (qui arrivera prochainement sur le blog).

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Le samedi était notre seule journée complète sur place, notre avion de retour étant à 12h le lendemain. Il était alors impossible de visiter tout Stockholm en une seule journée. Nous avons donc fait le choix de nous balader à travers trois quartiers (ou îles, puisque Stockholm est divisé en plusieurs petites îles), sans forcément s’attarder dans des musées  ou monuments à visiter, et en prenant le moins de transports en commun possible afin de découvrir la ville en se perdant à travers ses rues. Se balader dans Stockholm est vraiment très agréable. Il y a énormément de grands espaces, et la ville est vraiment propre. De plus, de se balader d’île en île en prenant les divers ponts disponibles (à pied, en voiture ou en transport en commun) permet de voir vraiment de très jolis paysages comme en témoigne la photo qui suit.

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Après avoir fait rapidement un tour vers l’hôtel de ville, nous avons véritablement commencé notre découverte par la vielle-ville ou les quartiers Gamla Stan et  Riddarholmen. Ces quartiers sont les incontournables de la ville. Composée de plusieurs ruelles, la vielle-ville est pleine de charme, mêlant anciennes bâtisses, magasins touristiques, galeries d’art et petits cafés, ce fut une très jolie découverte.

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Tout en longeant l’eau (photo d’introduction de l’article), nous nous sommes dirigés vers le quartier Sodermalm, plus au sud. Ce quartier plus urbain était parfait pour commencer notre shopping. Car oui, l’addict au shopping qui sommeille en moi était plus que ravie dans cette ville remplie de magasins.

Si j’ai été un peu déçue de voir que les marques suédoises, telles que H&M, n’étaient pas moins chères que dans le reste de l’Europe, c’était tout de même vraiment très agréable de faire du shopping chez Monki, Kicks (équivalent de Ici Paris XL pour les belges), Lululemon, Hollister ou encore Victoria’s Secret. Le fait d’avoir fait quelques économies sur les billets d’avion ou la nuit d’hôtel nous a permis de nous faire quelques petits plaisirs.

C’est dans le quartier de Sodermalm que nous avons décidé de déjeuner en s’arrêtant dans la chaîne Lily’s Burger, et c’était vraiment délicieux.

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Nous avons ensuite décidé de finir notre après-midi dans le quartier Norrmalm, plus au nord, en continuant à découvrir les rues de la ville et en terminant notre shopping. Nous avons croisé énormément de magasins de déco également et je suis particulièrement fan de la décoration et du mobilier scandinaves en général. Cependant, les coûts sont tout de même élevés (sauf Ikea évidemment, mais puisque nous l’avons chez nous, cela ne m’intéressait pas), et cela aurait été compliqué de ramener un canapé dans mon sac à dos…

C’est ainsi que s’est terminée notre jolie journée suédoise en amoureux, où nous avons vraiment eu de la chance avec le climat car si la pluie était présente au début de la journée, nous avons ensuite eu un beau soleil toute la journée, pour environ 12/15°C.

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  • Ce qui m’a le plus marqué à Stockholm

Si j’ai trouvé l’architecture très belle, les grands espaces vraiment agréables et les paysages avec vue du l’eau vraiment superbes, ce que je retiendrais le plus de ce weekend à Stockholm, ce sont les Suédois. J’ai trouvé les gens vraiment d’une gentillesse incroyable, toujours prêts à aider pour que notre séjour se passe au mieux, que ce soit notre hôte à l’auberge, les restaurateurs ou même les vendeurs dans les magasins. N’ayez pas peur si vous ne parlez pas un mot de suédois, ils parlent tous extrêmement bien anglais et font vraiment preuve d’une bienveillance qui devrait servir d’exemple à d’autres pays.

Enfin, c’est sans doute un détail pour beaucoup de monde, mais pour nous cela a été une chouette découverte, la Suède est un pays vraiment très branché fitness, bien être et sport en tout genre. Nous avons vu énormément de personne pratiquer du sport en rue (course à pied, vélo, etc.), et énormément de salles de sport. De plus, dans tous les magasins, les rayons composés de produits sains destinés aux sportifs, de produits protéinés, sont incroyables. Des barres protéinées étaient même distribuées gratuitement en rue. Nous nous sommes fait un plaisir de goûter quelques produits que nous ne connaissions pas.

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J’espère que mon article sur Stockholm aura pu vous être utile et vous aura donner envie de partir découvrir cette jolie ville scandinave.

Êtes-vous déjà allés à Stockholm ? Qu’avez-vous préféré ?

xx, Bello.