Mieux consommer : devenir VEGAN ?

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Manger est certainement la chose que je préfère le plus au monde. J’adore la nourriture, découvrir de nouvelles saveurs, manger de bon petits plats, essayer de cuisiner et par dessus tout, j’adore tous les produits sucrés.

Ces dernier temps, j’ai un peu eu une prise de conscience sur le fait que je consommais des aliments par goût, mais sans vraiment me préoccuper de l’impact écologique de mon alimentation, et du fait qu’elle soit ou non en accord avec mes valeurs, mon amour des animaux et de la nature.

Le sujet de cet article me tient tellement à cœur qu’il est possible que parfois mes émotions prennent un peu le dessus et que mes propos soient un peu moins cohérents. Je vais faire au mieux, et mon discours se précisera au fil des articles qui suivront. Ce n’est pas un article facile à écrire pour moi, ce n’est pas facile de me confronter à nouveau au jugement des gens alors que j’étais retournée dans la case « normale » de la société.  Lorsque l’on décide d’opérer une transition alimentaire pour des choix éthiques, nous sommes forcément confrontés aux jugements des omnivores (souvent mal informés, parfois moqueurs, de temps en temps culpabilisant de ne pas opérer eux-mêmes ce changement), mais aussi de la communauté végane qui a parfois du mal à accepter que les personnes puissent être en transition, et pas à 100% parfaites. Mais je suis prête et ouverte à la discussion, alors n’hésitez surtout pas à participer en donnant votre avis en commentaire, mais toujours de façon bienveillante.

  • Petit contexte sur mes antécédents alimentaires : 

A vrai dire, j’ai été pesco-végétarienne (je ne consommais plus de viande, mais toujours un peu de poisson, produits laitiers, œufs, etc.) durant 2 ans et demi. Puis, il y a environ deux ans, je suis repassée « du côté obscur de la force » comme je m’amusais à le dire, en décidant de consommer à nouveau de la chaire animale, par goût et à cause de la pression de la société. La pression de la société, parlons-en. C’est parfois une excuse facile pour ne pas assumer ses actes, mais c’est pourtant vrai. Quand tu te prends à longueurs de repas « mais aller, tu adores la viande, remanges-en ! », ou « qu’est ce que ça va changer de remanger de la viande ? », ou encore « tu ne voudrais pas faire une exception aujourd’hui pour me faire plaisir ? », ou pire, « tu nous fais ch*er avec ton régime végétarien, tu es ridicule », et bien il est fort probable que tu finisses par craquer. De plus, avec l’intensification de mon activité sportive, et la nécessité d’avoir un apport en protéines journalier important, le choix de la viande était une facilité. J’ai donc décidé de remanger de la viande, tout en trouvant comme justification que je savais que je faisais un choix très égoïste et pas très éthique, mais qu’on n’avait qu’une vie. Et je suis alors retombée dans une phase de déni, en consommant sans même me préoccuper du traitement fait aux animaux pour arriver dans notre assiette.

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  • Et alors, qu’est-ce qui a changé ? 

J’ai décidé d’arrêter de me voiler la face et de consommer d’une façon si égoïste, sans être en accord avec mes valeurs. Avec tous les mouvements et manifestations sur le climat qui ont eu lieu depuis ce début d’année 2019, j’ai eu une véritable prise de conscience. Certes, si j’avais arrêté de consommer de la chaire animale à la base, c’était principalement  pour la protection animale, mais l’impact écologique dans tout ça ? La production animale a un impact écologique catastrophique sur notre planète, la mer est vidée de nombreuses espèces marines, l’élevage intensif est la cause principale de la déforestation (pour la production des céréales nécessaires à l’alimentations des animaux d’élevage entre autre) et des émissions de gaz à effet de serre (et oui, les pets de vaches libèrent énormément de méthane), etc.

Pourquoi avoir arrêté d’être végétarienne pour redevenir omnivore me demanderez-vous ? Je n’ai pas de bonne explication à cette décision, et on ne peut pas revenir sur le passé. Cependant, nous pouvons, à notre échelle, prendre des décisions plus éthiques pour le bien être de la planète, et c’est ce que j’ai décidé de faire, depuis le 1er mars 2019.

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  • Où j’en suis ? Vais-je devenir Vegan ? 

J’ai décidé de documenter ma transition alimentaire et de partager avec vous, au fil de plusieurs articles, mes nouveaux choix plus éthiques, et voir où ce chemin va me mener. Aujourd’hui, je suis incapable de me coller une étiquette. Je consomme, dès que je le peux, des aliments d’origines végétales. Je souhaite diminuer au maximum ma consommation de chaire animale (viande et poisson), mais également de tous les produits issus des animaux tels que le lait, les œufs, le miel, etc. Car, si la maltraitance animale commence à être bien connue dans le milieu de la viande, que ce soit au niveau des élevages ou des abattoirs scandaleux, l’industrie des produits marins, laitiers, des œufs, et autres, n’est pas beaucoup mieux.

Je ne suis pas parfaite, mais chaque petit pas est mieux que rien. Je ne veux pas m’enfermer dans une case, pas tout de suite en tout cas, car je ne suis pas prête encore, au vu de mon quotidien et de mes habitudes, à tout changer du jour au lendemain. La transition va être lente, mais bien faite. J’ai peur qu’un changement radical d’alimentation entraîne d’office des erreurs et écarts, menant alors à la culpabilité de ne pas être parfaite, ce qui aura un effet contre productif.

  • Mes motivations

Pour mieux comprendre mon choix, mûrement réfléchi, je tiens à vous préciser mes trois sources de motivation :

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  • LES ANIMAUX : Je sais que c’est le point sur lequel il y a le plus d’avis différents, alors je ne parle que pour moi-même, sans pour autant vouloir faire culpabiliser les gens qui ne pensent pas comme moi. J’adore les animaux, tous les animaux. Voir une maltraitance sur un animal me rend malade. Et ces derniers temps, un bout de viande dans ma bouche me renvoie à cette maltraitance. Pourquoi manger des êtres vivants dotés d’une sensibilité, que l’on apprécie tant ? Je n’arrive même pas à comprendre pourquoi j’ai moi-même décidé de remanger de la viande. Je n’ai plus envie de participer à ce massacre. Même si j’adore vraiment le goût de la viande rouge, je veux voir des vaches gambader dans les champs, accompagnées de leurs veaux, et pas mortes dans mon assiette. Je n’arrive plus à manger de la viande sans avoir l’image de ce pauvre animal dans la tête. Je ne veux plus participer à cette industrie. Mais il en va de même pour les poissons car, si les poissons d’élevage vivent déjà dans des conditions déplorables, il faut aussi prendre en considération la pêche intensive qui massacre les océans, en capturant des proies faciles dans les immenses filets de pêche (des dauphins, des baleines, des requins, etc.), sans même être qu’elles soient destinées à la consommation humaine, mettant alors en péril tout un écosystème. En fait, je pense que si les gens consommaient de la viande ou du poisson de façon plus responsable, seulement 1 à 2 fois par semaine, en achetant ces produits dans de tous petits élevages, je n’aurais rien à en dire. Chacun est libre de faire ses choix, et l’homme étant omnivore, il est normal qu’il ait envie de consommer de la chaire animale. Mais ce n’est pas le cas. Les animaux sont maltraités pour la consommation humaine, et ce sujet est tabou. Les gens se voilent la face et même parfois assument ne pas vouloir connaître la vérité. Le nombre de fois où j’ai entendu « non mais moi je ne veux pas savoir comment la viande arrive dans mon assiette, sinon cela va me couper l’appétit ». Mais pourquoi ? Pourquoi participer à cela ? C’est certains que si nous devions nous-mêmes tuer les animaux que l’on consomme, au moins 90% de la population serait végétarienne. Une grande partie de la population ne veut pas voir souffrir un animal, mais ne se préoccupe pas de la provenance de ce qu’elle consomme. Il y a quand même quelque chose qui cloche selon moi. L’ignorance est le point qui me tient le plus à cœur. Si vous souhaitez consommer de la viande, faites-le, mais en ayant une pleine conscience de la provenance de celle-ci. Pour compléter mon propos, je vous recommande deux reportages (très difficiles à regarder si vous aimez les animaux), mais il est bimportant de ne plus vivre dans l’ignorance du traitement que ces derniers reçoivent sur cette planète :
  1. Blackfish – Ce reportage ne parle pas d’alimentation, mais du traitement fait aux orques dans les parcs aquatiques de divertissement. Il a été le premier reportage qui m’a fait prendre conscience que, d’une manière générale, j’étais complètement naïve et mal informée concernant les traitements faits aux animaux.
  2. Earthlings – Je vous préviens, j’ai beaucoup pleuré en voyant ce reportage, mais il faut arrêter de se voiler la face et de vivre dans l’ignorance.

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  • LA PLANÈTE : Comme évoqué plus haut, notre planète va très mal, et l’industrie animale contribue très fortement à ce mal-être. Comme je suis incapable de l’exprimer ou de l’expliquer aussi bien d’eux, je vous recommande fortement de regarder le reportage Cowspiracy, d’autant plus qu’il est désormais disponible sur Netflix. Ici pas d’images de massacres d’animaux, mais simplement une explication claire et intelligente de l’impact de cette industrie sur notre belle planète bleue.

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  • MA SANTE : Ce point est sans aucun doute le plus sensible, car il est encrée dans la conscience collective que nous avons besoin de viande pour être en bonne santé. C’est totalement faux. Mais casser une idée reçue et bien encrée n’est pas chose facile. Je vous laisse vous renseigner par vous-mêmes en regardant des reportages (je vous recommande d’ailleurs What The Health, aussi disponible sur Netflix), ou en lisant des études scientifiques, plutôt que de rester cloîtrés avec des idées qu’on vous a fait croire depuis l’enfance. La viande n’est pas nécessaire à la santé, elle peut même être dangereuse et responsable du cholestérol, du diabète ou même des cancers. La viande, telle qu’elle est produite aujourd’hui, n’est pas bonne pour notre santé. Les animaux sont bourrés d’antibiotiques et nourris aux OGM, comment cela pourrait-il être bon pour notre santé ? Comment pensez-vous que la viande est devenue si abordable ? C’est censée être une denrée rare et chère, destinée à la population la plus aisée. Il en va de même pour le poisson. Nous l’avons vite oublié car les industries agroalimentaires, face à la demande grandissante, ont décidé de « créer » de la mauvaise viande à bas coût pour satisfaire le plus grand nombre.

Je suis totalement passionnée, et cela depuis des années, par la nutrition (et en particulier la nutrition sportive). Je me garderai bien de faire de vraie analyses, car je ne suis ni scientifique, ni nutritionniste de formation. C’est simplement une passion que j’ai nourri seule et je me suis formée seule. Vous pouvez donc prendre mes paroles avec des pincettes, mais n’hésitez pas à vous renseigner. Ce dont nous avons réellement besoin ce n’est pas de chaire animale, mais de protéines. Elles sont essentielles à notre forme et notre construction musculaire. Cependant, elles peuvent tout à fait être consommées via une alimentation végétale. S’il est vrai que le corps humain assimile plus facilement les protéines animales, en ayant une alimentation végétale variée et riche, il est tout à fait possible de trouver tous les acides aminés essentiels à notre bonne santé. Mon discours ici est assez vulgarisé, car mon but est simplement de faire passer le message que la viande n’est absolument pas nécessaire à notre alimentation, mais si vous le souhaitez je pourrai écrire un article plus scientifique, avec des études à l’appui, sur l’assimilation des protéines végétales par le corps humain. Le seul micronutriment qu’il est impossible de trouver dans une alimentation végétale est la vitamine B12, il suffit alors de se supplémenter grâce à des compléments alimentaires trouvables très facilement. De fait, en ayant une alimentation végétalienne variée et équilibrée, il n’y a pas de raison d’être en mauvaise santé ou d’avoir des carences.

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  • Mon alimentation actuelle :

J’ai entamé ma transition depuis seulement 10 jours. Mon alimentation aujourd’hui est donc toujours omnivore. Comme mentionné, je souhaite réaliser une transition bien faite, et pour cela rien ne sert de brûler les étapes. Mon but est d’être en bonne santé, et de faire les choses bien. De plus, je ne souhaite absolument pas gaspiller des aliments déjà présents chez moi. Si j’ai pu donner un maximum de choses à Monsieur (qui me soutient absolument dans ma décision, mais qui a décidé de ne pas la suivre à fond et de garder une consommation omnivore plus responsable), je vais tout de même consommer les aliments que j’ai déjà acheté avant d’entamer cette transition.

Je tiens un petit journal de bord pour suivre mon évolution. J’utilise simplement l’application d’humeur Daylio pour suivre mes repas à travers la journée. Je consomme 3 repas par jour et environ 2 snacks. Si le repas est végétalien (aucun produit d’origine animale), j’encode l’humeur « super » (couleur orange), si le repas est végétarien (aucune chaire animale, mais des produits laitiers, des œufs, etc.), j’encore l’humeur « bien » (couleur verte), et si le repas est omnivore j’encore l’humeur « mouais » (couleur mauve). Cela permets d’avoir un suivi journalier que vous pouvez voir sur l’image suivante du calendrier.

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De fait, je n’ai pas consommé de chaire animale depuis le 1er mars, pourtant certains repas ont été omnivores. Il s’agit des aliments que j’ai consommé et qui contiennent de la gélatine (les bonbons notamment), puisque pour l’obtention de la gélatine, la mise à mort du porc est nécessaire (il est parfois bon de le préciser…). A terme, je souhaite également supprimer ma consommation de gélatine, mais je vais terminer les produits que j’ai chez moi.

Vous l’aurez compris, lorsque j’ai le choix, je me tourne désormais vers une alimentation végétalienne. Je souhaite également améliorer ma consommation de façon plus générale, comme en arrêtant d’acheter du cuir, du daim ou de la laine par exemple. Cette transition sera peut être lente, et j’espère que vous apprécierez que je la documente à travers ce blog. Chaque petit pas pour la planète vaut le coup. Il ne faut pas se dire « à mon échelle, cela ne sert à rien », car si tout le monde changeait sa façon de consommer ne serait-ce qu’en supprimant un repas à base de viande de sa semaine, cela aurait déjà un impact énorme sur l’industrie agroalimentaire et sur l’élevage intensif. Quoi qu’il en soit, cela fait 10 jours que j’ai pris la décision de consommer plus en accord avec mes valeurs, et je me sens bien !

xx, Bello.

PS : Si quelqu’un ose me parler du cri de la carotte, il peut passer son chemin. Je suis ouverte à la discussion à travers l’espace de commentaire si vous en ressentez le besoin, mais pour des arguments constructifs et bienveillants seulement.

Toutes les photos qui illustrent cet article ne sont pas de moi, mais sont toutes libre de droit et proviennent du site Pexels.

Les barres protéinées. Pour qui ? Les meilleurs goûts ?

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Aujourd’hui, j’ai eu envie de vous parler des barres protéinées. Lorsque j’ai commencé le fitness et la musculation, je me suis évidemment intéressée à la nutrition et à tous les produits proposés en nutrition sportive. Dans ce vaste univers, on retrouve les barres protéinées, censées être un encas assez sain permettant d’obtenir une dose de protéines en plus dans sa journée. Mais il est parfois difficile de s’y retrouver, et puisque la plupart du temps ce sont des produits que l’on achète en ligne, il peut être difficile de choisir et d’être certain que le goût soit bon.

J’aurais aimé trouver un article similaire au moment où j’ai commencé à en commander, alors même si les goûts sont propres à chacun, je vais vous donner mon avis sur un grand nombre de barres protéinées pour vous aider à faire votre choix.

  • Est-ce que je recommande les barres protéinées, et pour qui ?

Beaucoup de gens débutants dans le sport pensent que manger protéiné peut faire des miracles physiques. C’est une idée reçue et complètement fausse que j’essaie, du mieux possible, de chasser des esprits. Encore hier, en commandant des protéines sur un site bien connu, j’ai lu dans les commentaires « Je ne comprends pas, je prends de la whey (protéines issues du lait de vache, ndlr) depuis 2 ans, et mes muscles ne se développent pas ». Les miracles n’existent pas, et il faut bien comprendre à quoi sert la prise de protéines lorsque l’on est sportif.

Les protéines sont essentielles pour le développement musculaire. Il est indispensable qu’un sportif qui pratique la musculation et qui souhaite accroître sa construction musculaire consomme un nombre suffisant de protéines. Les protéines, à elles-seules, ne permettent pas de construire du muscle, elles permettent de « nourrir » les muscles et de les reconstruire après l’effort. En cas d’effort intense et de sous consommation de protéines, le corps entre dans une phase de catabolisme où il puisse dans les réserves en protéines des muscles pour trouver de l’énergie, ce qui ne permet alors pas un développement musculaire et qui peut même contribuer à une perte musculaire, ce que les sportifs ne souhaitent souvent pas.

Mon propos est de vous expliquer simplement que les protéines sont essentielles dans la pratique du fitness, mais qu’elles ne font pas de miracle. Elles permettent simplement de bien faire fonctionner la machine pour avoir les résultats que l’on souhaite lorsque l’on pratique le fitness et la musculation. En tant que sportif régulier, mais pas non plus de haut niveau, il est conseillé de consommer entre 1,5 et 2 grammes de protéines par poids de corps (une surconsommation peut entraîner des problèmes importants de reins, il ne faut donc pas en abuser non plus). Par exemple, si vous pesez 70 kg, vous devez consommer entre 105 et 140 grammes de protéines par jour.

On retrouve des protéines dans de nombreux aliments tels que la viande, les œufs, les produits laitiers, le soja, les légumineuses, etc. Il n’est donc absolument pas nécessaire de se supplémenter en protéines pour atteindre son quota journalier. Cependant, parfois un petit coup de pouce nous aide à faire monter les grammes de protéines, et les barres protéinées peuvent facilement vous fournir 20 grammes de protéines rapidement, tout en vous rassasiant sans culpabilité si vous avez un petit creux au milieu de l’après-midi.

  • Mon avis sur les barres protéinées

J’en ai testé des dizaines et je vais essayer de vous donner mon avis objectif, tant sur les macros que sur le goût. Certaines sont approuvées à 100%, d’autres ne feront plus jamais partie de ma vie. Cet article est assez long, mais j’ai essayé d’être la plus complète possible pour vous aider dans votre choix de barres protéinées.

L’essentiel des barres ici mentionnées sont principalement protéinées à l’aide de whey (protéines issues du lait). Les macros ici référencés le sont à titre indicatif et peuvent variés selon le goût choisi.

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+ Cookie Protéiné – goût Double chocolat – MyProtein

Les macros : 75 gr : 317 kcal – 9,93 gr de lipides / 19,55 gr de glucides (dont 7,32 gr de sucre) / 37,5 gr de protéines

Le goût : Si le goût est bon et que le chocolat ne fait pas trop chimique, je trouve ces cookies malheureusement trop secs.

Note : 6/10

Vous pouvez les retrouver sur le site de MyProtein ou directement sur Amazon en suivant ce lien.

+ Carb Crusher – goût caramel et cacahuète – MyProtein

Les macros : 60 gr : 212 kcal – 8,2 gr de lipides / 12 gr de glucides (dont 2,7 gr de sucre) / 21 gr de protéines

Le goût : Délicieuses ! Je vous les recommande les yeux fermés. Ces barres, récentes sur le marché, sont vraiment top pour des barres protéinées. Pas trop sèches ni chimiques, les goûts sont respectés et on retrouve une bonne couche de chocolat autour de la barre ce qui est très appréciable, je les aime beaucoup.

Note : 8/10

Vous pouvez les retrouver sur le site de MyProtein.

+ Brownie – goûts chocolat ou chocolat blanc – MyProtein

Les macros : 75 gr : 287 kcal – 9,7 gr de lipides / 27 gr de glucides (dont 4 gr de sucre) / 23 gr de protéines

Le goût : Je les adore ! J’ai goûté les 2 goûts et ils sont au top même si j’ai une préférence pour le brownie au chocolat blanc. On ne ressent vraiment pas que c’est un produit protéiné, je les aime autant pour un petit déjeuner que pour un goûter avant l’entraînement.

Note : 9/10

Vous pouvez les retrouver sur le site de MyProtein ou directement sur Amazon en suivant ce lien.

+ Protein Bar – goûts crème de noisette, cookie dough et mango milshake – Foodspring

Les macros : 60 gr : 207 kcal – 6,8 gr de lipides / 17 gr de glucides (dont 2,1 gr de sucre) / 20 gr de protéines

Le goût : Mon avis est partagé selon les goûts. Ce sont des barres que je trouve un peu sèches, et cookie dough et mango milshake ne m’ont pas convaincu plus que ça. Par contre, le goût crème de noisette est l’une de mes barres préférées parmi toutes celles que j’ai goûté.

Note : 6/10 pour cookie dough et mango milshake et 9/10 pour crème de noisette

Vous pouvez les retrouver sur le site de Foodspring ou directement sur Amazon en suivant ce lien.

+ Power Protein Cookies – goûts chocolat blanc et noix de coco – Women’s Best

Les macros : 80 gr : 312 kcal – 6,9 gr de lipides / 35,3 gr de glucides (dont 27,2 gr de sucre) / 23 gr de protéines

Le goût : J’adore ces cookies, surtout celui au chocolat blanc car il y a une véritable couche de chocolat. Bien qu’un peu secs, ils sont très gourmands. A consommer avec parcimonie tout de même car ils font partie des mauvais élèves au niveau du sucre qu’ils contiennent.

Note : 9/10

Vous pouvez les retrouver sur le site de Women’s Best.

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+ Zero Snack – goûts Cookies & crèmes et Petit pain à la cannelle – Prozis

Les macros : 35 gr : 115,40 kcal – 3,29 gr de lipides / 7,35 gr de glucides (dont 2,52 gr de sucre) / 11,55 gr de protéines

Le goût : Franchement, passez votre chemin. Si je trouve en général que Prozis fait de bons compléments alimentaires au niveau rapport qualité/prix, ces barres sont inintéressantes, sèches et très chimiques.

Note : 3/10

Vous pouvez les retrouver sur le site de Prozis ou directement sur Amazon en suivant ce lien.

+ Carb Killa Bar – Plusieurs goûts testés – Grenade

Les macros : 60 gr : 217 kcal – 8,20 gr de lipides / 13,60 gr de glucides (dont 1,50 gr de sucre) / 23,30 gr de protéines

Le goût : C’est l’un des bons élèves au niveau de sa faible dose de sucre. Et ces barres sont vraiment excellentes. J’ai goûté vraiment beaucoup de goûts et mon coup de cœur va à celle au beurre de cacahuète.

Note : 8/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

+ Quest Bar – Plusieurs goûts testés – Quest Nutrition

Les macros : 60 gr : 210 kcal – 9 gr de lipides / 7 gr de glucides (dont 1 gr de sucre) / 21 gr de protéines

Le goût : Si ces barres ont des macros parfaites, je les trouve immondes au niveau du goût. Et croyez-moi, cela a été la déception du siècle car lorsque je suis arrivée dans le monde du fitness, elles étaient recommandées de partout. Mais ce n’est pas possible, le goût n’y est vraiment pas. Peu importe le choix de la saveur de la barre, il y a toujours le même arrière-goût que je n’aime pas du tout. On ressent très bien que c’est une barre de protéines et la manger n’est pas un moment de plaisir gustatif. Je ne recommande pas du tout.

Note : 0/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

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+ Protein Hit Energy Balls – goût amande – Bounce

Les macros : 45 gr : 198 kcal – 8 gr de lipides / 19 gr de glucides (dont 10 gr de sucre) / 11 gr de protéines

Le goût : Je ne comprends pas l’intérêt de ces boules protéinées. La teneur en protéines est tout de même faible par rapport aux calories du produit, et le pire, c’est que l’on sent vraiment fort le goût des protéines. Je n’adhère pas du tout à ce concept bien qu’elles plaisent à beaucoup de monde.

Note : 2/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

+ One Bar – Plusieurs goûts testés

Les macros : 60 gr : 230 kcal – 9 gr de lipides / 24 gr de glucides (dont 1 gr de sucre) / 20 gr de protéines

Le goût : Ces barres sont semblables aux barres de la marque Grenade. Elles sont enrobées d’une couche de chocolat très appréciable (parfois au lait, parfois blanc). Mes goûts préférés sont cinnamon roll, peanut butter chocolate cake et almond bliss. Je vous recommande vraiment de les tester.

Note : 8/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

+ Fulfil Bar – Plusieurs goûts testés

Les macros : 60 gr : 207 kcal – 8,4 gr de lipides / 11,7 gr de glucides (dont 2,1 gr de sucre) / 20,6 gr de protéines

Le goût : Ces barres sont faciles à trouver car elles sont commercialisées dans de nombreux Primark. Elles ne font pas partie de mes préférées, mais je peux les manger avec plaisir. C’est un bon intermédiaire car le goût, comme les macros, sont plutôt pas mal. Ma préférence va vers le goût coconut chocolate qui se rapproche fortement d’un « Bounty » un peu plus sain.

Note : 6,5/10

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+ Warrior Crunch Bar – Plusieurs goûts testés

Les macros : 64 gr : 239 kcal – 11 gr de lipides / 24 gr de glucides (dont 2,3 gr de sucre) / 20 gr de protéines

Le goût : Cette barre, trouvée pour la première fois chez Sport Nutrition à Bruxelles, a été une très bonne surprise. Il s’agit d’une barre enrobée de chocolat avec un cœur coulant au caramel. C’est un délice pour de très bons macros. Je vous la recommande fortement, surtout le goût white chocolate crisp.

Note : 8/10

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+ PhD Nutrition Smart Bars – Plusieurs goûts testés

Les macros : 64 gr : 239 kcal – 10 gr de lipides / 24 gr de glucides (dont 1,9 gr de sucre) / 20 gr de protéines

Le goût : Ces barres sont également délicieuses, très similaires dans les goûts et la forme à la précédente citée. Ma préférence va pour le goût chocolate peanut butter.

Note : 8/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

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+ Snickers Protein Bar

Les macros : 57 gr : 199 kcal – 7,1 gr de lipides / 18,4 gr de glucides (dont 9,5 gr de sucre) / 18 gr de protéines

Le goût : De toutes les barres industrielles qui ont été revisitées en barres protéinées, celle-ci est de loin ma préférée car c’est celle qui se rapproche le plus d’un Snickers classique en terme de texture et de goût. C’est une réussite et c’est toujours agréable d’avoir le goût d’un Snickers avec de meilleurs macros.

Note : 7/10

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+ Bounty Protein Bar

Les macros : 51 gr : 190 kcal – 6 gr de lipides / 17 gr de glucides (dont 8 gr de sucre) / 19 gr de protéines

Le goût : Pour celle-ci je suis mitigée. Ce n’est pas une mauvaise barre, mais c’est une mauvaise surprise car on est tout de même loin du goût ou de la texture du vrai Bounty que j’adore. Et quitte à avoir une barre à la noix de coco qui ne ressemble pas à un Bounty, il y a bien meilleur chez la concurrence.

Note : 5/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

+ Mars Protein Bar

Les macros : 57 gr : 200 kcal – 4,6 gr de lipides / 22 gr de glucides (dont 13 gr de sucre) / 19 gr de protéines

Le goût : Même si moins ressemblante à l’originale que le Snickers, c’est tout de même une bonne barre de protéines. Ce n’est cependant pas mon premier choix.

Note : 6,5/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

+ Barebells Protein Bar – Plusieurs goûts testés

Les macros : 55 gr : 199 kcal – 5,1 gr de lipides / 15 gr de glucides (dont 1,6 gr de sucre) / 20 gr de protéines

Le goût : Ces barres, d’une marque suédoise, ont été une très chouette découverte. Je les ai d’abord trouvé dans un Carrefour Market à Bruxelles, et j’ai pu goûter plus de goûts lors de mon voyage en Suède. Elles sont très intéressantes car enrobées d’une couche de chocolat contenant des petites boules crunchies très agréables à la dégustation. Je n’ai pas de préférence, j’aime vraiment bien tous les goûts disponibles.

Note : 8/10

Vous pouvez les retrouver sur Amazon en suivant ce lien.

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+ Protein Special K – goût noix de coco, cacao & noix de cajou – Kellogg’s

Les macros : 28 gr : 123 kcal – 5 gr de lipides / 15 gr de glucides (dont 5,6 gr de sucre) / 3,9 gr de protéines

Le goût : J’étais très curieuse de voir ce que pouvaient donner les barres « protéinées » proposées par les marques classiques de la grande distribution telle que Kellogg’s. Si je trouve que c’est une bonne chose que la grande distribution essaie de proposer des produits plus sains, protéinés, comme alternative pour les petits-creux, vous remarquerez tout de suite cependant que les macros sont très différents des marques spécialisées en nutrition sportive. Le goût est vraiment délicieux, puisque les protéines contenues dans ces barres ne proviennent pas de whey mais des noix et céréales présentes dans les ingrédients. Elles sont donc également riches en bons lipides et contiennent peu de sucre. Elles sont idéales si vous avez un petit creux et que vous désirez un encas sain, mais par contre, elles ne vous conviendront pas si vous désirez un véritable apport de protéines supplémentaire dans votre journée.

Note : 7/10 (pour le goût, je mettrais 10/10, mais étant donné que ce ne sont pas véritablement des barres protéinées comme les précédentes présentées, je ne peux mettre une si bonne note)

Vous pouvez les retrouver dans vos supermarchés ou directement sur Amazon en suivant ce lien.

Il existe encore de nombreuses marques proposant ce genre de barres protéinées mais je pense que j’ai fait le tour de celles que je consomme le plus. J’espère que mon article a pu vous aider si vous ne savez pas quoi tester. N’hésitez pas à venir me donner votre avis si, à la suite de la lecture de mon article, vous avez décidé de tester telle ou telle barre.

Et vous, consommez-vous des barres de protéines ? Quelles sont vos préférées ?

xx, Bello.

Certains liens sont affiliés.

Du potimarron rôti pour l’automne

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Il est temps de vous concocter le tout premier réel article du blog.

Aah l’automne, j’adore cette saison ! Les citrouilles, les soirées séries sous un plaid accompagné d’un bon thé, d’un chocolat chaud ou d’un pumkin spice latte (so cliché!). C’est la période cocooning par excellence, où l’on a envie de bons petits plats réconfortants.

Après les excès du mois de septembre et de l’après été en mode « c’est bon, j’ai rangé le bikini!« , il est tout de même temps de penser à des recettes gourmandes et délicieuses, sans pour autant culpabiliser. Pour cela, les courges en tout genre sont vos meilleures amies ! Rassasiantes et pourtant pauvres en calories (36 kcal pour 100 gr de potimarron, contre 85 kcal pour 100 gr de patates!), elles sont idéales pour remplacer les pommes de terre dans un plat, le rendant plus léger tout en étant super délicieux !

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Ma courge préférée ? Le potimarron, avec son arrière goût de châtaigne, j’aime le manger à toutes les sauces, en soupe, en velouté, dans une bonne quiche, mais aujourd’hui c’est une recette de potimarron rôti que je vous propose.

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Les ingrédients pour un potimarron entier de taille moyenne – pour 3 ou 4 personnes : 

  • Un beau potimarron entier (bio de préférence pour manger la peau tranquillement)
  • 4 cuillères à soupe d’huile de sésame
  • Du sel (ici j’utilise du sel rose de l’Himalaya, mais le sel marin fait tout aussi bien l’affaire, il faut juste en mettre un peu moins)
  • 2 cuillères à soupe de cannelle
  • 2 cuillères à soupe de cumin

Les étapes :

  • Préchauffez votre four à 200°C.
  • Lavez le potimarron, car nous allons conserver et consommer la peau.
  • Coupez le potimarron en deux et vider les graines (vous pouvez les conserver pour également les cuisiner pour une autre recette puisqu’elles sont comestibles).
  • Coupez le potimarron en faisant des tranches d’environ 3 cm d’épaisseur.
  • Mélangez tous les ingrédients dans un saladier afin que les tranches soient bien enrobées.
  • Placez les tranches de façon régulière sur une plaque de cuisson sur laquelle vous aurez préalablement mis du papier cuisson.
  • Enfournez pour environ 30/35 min. Surveiller la cuisson de temps en temps. On ne veut pas que le potimarron brûle mais rôtisse simplement. Les tranches doivent être tendres, y compris la peau.
  • Dégustez avec plaisir !! Ce légume est vraiment délicieux et se marie très bien avec du poulet rôti ou à la sauce BBQ par exemple.
  • Je vous déconseille cependant de conserver ce plat. Il est à déguster immédiatement après préparation car il résiste mal à un temps de repos au frigo.

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Les bienfaits du potimarron : 

  • Riche en vitamine C, et bêta-carotène (provitamine A), un antioxydant participant au maintien de la croissance des os et des dents, et de la beauté de la peau. Dur à croire, mais cette jolie courge orange contient plus de provitamine A que la carotte !
  • Riche en oligo-éléments et minéraux tels que le potassium, le calcium, le phosphore, le cuivre, le magnésium ou encore le fer.
  • Pauvre en calories tout en étant rassasiant.
  • Riche en fibres, participant à un bon transit intestinal.

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J’espère que ce premier article vous a mis l’eau à la bouche et que vous avez envie de reproduire la recette ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez dans les commentaires et à m’envoyer vos photos sur Instagram si vous la reproduisez !

xx, Bello.

Crédits photos : La première photo de l’article est de Jessica Lewis from Pexels – les autres photos de la recette sont de ma propriété.