Activité bébé 6-12 mois : La peinture propre

Aujourd’hui, nous faisons une pause avec le fitness afin de se retrouver pour le tout premier article de ma nouvelle catégorie Mom Life. J’ai longtemps hésité à ouvrir cette catégorie car je sais qu’elle n’intéressera pas forcément tous mes lecteurs « fitness », mais c’est la majeure partie de ma vie désormais et je n’avais pas envie de créer deux blogs distincts. De plus, je veux faire passer le message ici que l’on peut autant être une maman épanouie, tout en ayant ses propres passions et activités, même avec un bébé à la maison qui monopolise beaucoup de temps.

J’introduis donc cette nouvelle catégorie avec une activité que j’avais envie d’essayer depuis un moment avec mon petit bout mais je ne savais pas si cela allait être un franc succès : la peinture propre.

Il s’agit de faire découvrir la peinture aux enfants en bas âge, sans pour autant les laisser la toucher. Cela permet de développer leur motricité fine, la découverte d’une nouvelle activité, le mélange des couleurs – leur créativité tout simplement – sans risquer qu’ils ne mettent les mains pleines de peinture à la bouche ou qu’ils ne repeignent tout votre intérieur.

J’ai surtout décidé de tester cette activité car je n’ai pas réellement trouvé de peinture adaptée aux enfants de moins d’un an. Si vous avez des conseils sur le sujet, n’hésitez pas à les partager en commentaire.

Liste du matériel nécessaire :

Préparation :

Etape 1 – Cette étape est facultative mais ayant des feuilles A4, j’ai choisi de découper un peu la feuille canson afin qu’il soit plus simple de la glisser dans la pochette plastique une fois recouverte de peinture.

Etape 2 – Choisissez les couleurs que vous souhaitez utiliser pour l’œuvre de votre enfant.

Etape 3 – Répartissez plusieurs grosses gouttes de peinture sur l’ensemble de la feuille canson.

Etape 4 – Glissez délicatement la feuille canson dans une pochette plastique (vous comprenez pourquoi il est plus simple que la feuille canson soit un peu plus petite qu’une feuille A4 car l’idée ici est d’éviter au maximum d’écraser les gouttes de peinture, pour laisser ce plaisir à l’enfant évidemment).

Etape 5 – Scotchez avec précision la partie ouverte de la feuille plastique afin d’être absolument sûr qu’aucune goutte de peinture ne puisse s’en échapper.

Etape 6 – Donnez la feuille à votre enfant et laissez le découvrir et s’amuser. Vous pouvez lui montrer comment faire pour appuyer sur les gouttes de peinture à travers la pochette plastique afin qu’elles s’étalent et que les couleurs s’entremêlent.

CONCLUSION :

Cette activité a énormément plu à Jules, si bien que nous recommençons tous les weekends avec différentes couleurs. Jules a 8 mois et cela l’occupe une bonne vingtaine de minutes. Pendant 10 minutes il essaie d’appuyer sur la peinture avec ses petits doigts, et quand il en a assez, il se contente de secouer la feuille dans tous les sens. Même si ce n’est pas le but premier de cette activité, cela l’amuse beaucoup également.

Si vous êtes un parent gaga comme moi, vous pouvez ensuite découper tous les contours de la pochette plastique, décoller délicatement la partie qui repose sur la feuille pleine de peinture, faire sécher la feuille à l’air libre et conserver le chef d’œuvre de votre bambin.

Et vous, avez-vous déjà testé la peinture propre avec vos loulous ? N’hésitez pas à me faire vos retours en commentaire.

xx, Bello.

Résolution 2021 : le retour du blog !

Qui l’eût cru ? Mon dernier article date de juin 2019… Et nous voilà, 4 janvier 2021 avec l’envie irrésistible d’écrire des articles. En vérité, j’ai dans mon iphone des notes qui ont plus de 6 mois avec des idées d’articles, des sujets à aborder, mais je ne savais pas comment revenir.

Même si j’ai déjà essayé de me l’appliquer, je n’ai jamais trop compris le concept des résolutions à prendre le 1er janvier, ou bien des bonnes bases qu’il faut appliquer à partir du lundi, ou le 1er jour de chaque mois. Pourquoi des dates clefs pour prendre de bonnes habitudes ? Pourquoi une pression sur ces dates clefs en réalité, que l’on partage avec tellement de monde ? Je me suis mis la pression sur des dates clefs ces derniers mois. Allez, lundi je m’y mets. Aller, le 1er octobre c’est le bon jour. Mais sans aucun succès. Pourquoi ? Car c’était un déclic que j’essayais de m’imposer, sans réelle conviction. Mais, un matin de décembre, le 8 décembre exactement – un mardi, vous rendez-vous compte – j’ai eu le déclic que j’attendais. Je ne saurais pas expliquer pourquoi, mais pourtant j’ai senti que c’était différent, que la motivation m’envahissait et qu’elle n’allait pas me quitter de si tôt. Mais la motivation pourquoi ? Pour redevenir… moi !

Voyez-vous, depuis le mois de juin 2019, énormément de choses se sont passées. L’été est arrivé, et ma motivation pour le sport était loin d’être à son apogée, j’avais d’ailleurs fait un article sur le sujet à l’époque. Avec mon amoureux, nous avons profité de cet été là. Un petit séjour parisien pour moi chez ma meilleure amie, suivi d’un fabuleux weekend prolongé à Barcelone avec des amis de mon copain (aaah, le temps où on pouvait voyager paisiblement sans se soucier de ce fichu virus). Et puis est arrivé le jour où nous avons décidé d’arrêter notre contraception. Au fond, cela était assez anodin puisque c’était prévu depuis des mois. Une année de voyage suivie des essais bébé, c’était le plan. S’en est alors suivi des vacances dans mon Sud natal, auprès de ma famille. Mes règles sont arrivées, j’ai été déçue, un peu, mais c’était bien normal pour un premier cycle après 7 années de pilule. Puis nous sommes rentrés à Bruxelles, et septembre est arrivé. J’y pensais constamment sans trop y croire. Au fond, la moyenne pour les couples sans problème de fertilité est de 6/9 mois il me semble. Et puis, je l’ai senti, j’ai eu un pressentiment si fort. Mon corps n’était plus le même, et un matin de septembre, le 7 septembre 2019 pour être précise, j’ai fait un test de grossesse, toute seule à l’appartement. Et 5 longues minutes plus tard, une fine ligne rosée est apparue, et mon cœur s’est remplie d’une joie intense.

J’ai tellement de choses à raconter sur ma grossesse, sur la maternité, et c’est désormais un sujet que j’ai envie d’aborder sur le blog, c’est pour cela qu’une nouvelle catégorie « Mom Life » a fait son apparition.

Tout n’a pas été de tout repos, malgré le fait que j’ai eu une belle grossesse dans l’ensemble. En mars 2020, notre très cher coco a fait son entrée dans la scène, ruinant totalement mon troisième trimestre de grossesse, mais c’est comme ça. Toute la planète a traversé ce grand bouleversement en même temps, je ne vais quand même pas me plaindre d’avoir passé un troisième trimestre confinée.

Et puis, dans la nuit du 13 mai 2020, un petit bonhomme est venue chamboulé notre vie. Jules est né à 22h45, 53 cm, 3,635 kg, le plus beau bébé du monde, en toute objectivité. Il était si parfait. Nous étions si heureux. Mon accouchement s’est très bien passé, je pourrai également en faire un article.

J’ai alors découvert la maternité. J’ai fait une dépression post-partum qui a duré 4 semaines. Je m’en suis bien sortie. Mais ça aussi, j’ai envie d’en parler, car c’est un sujet tabou qui génère énormément de culpabilité pour les nouvelles mamans et cela ne devrait pas l’être.

La vie a continué, nous avons appris à découvrir ce petit être qui a aujourd’hui 7 mois et demi et qui nous comble de bonheur. Mais moi dans tout ça ? Et bien, je me suis un peu oubliée au profit de ce nouveau rôle de maman. Durant toute ma grossesse j’ai prôné le fait que j’allais devenir mère, tout en restant femme et amoureuse. Mais une fois la réalité en face, la vie peut être tout autre. Je me suis laissée aller, je n’ai jamais repris le sport (j’était interdite de sport enceinte pour risque d’accouchement prématuré), j’ai continué mes (très) mauvaises habitudes alimentaires, et je ne me suis plus reconnue. J’ai tenté des régimes à la con, hypocaloriques à mort, type So Shape, dont je ne pense pas de mal particulièrement, surtout lorsque l’activité sportive est inexistante, mais que j’ai échoué lamentablement par manque d’envie, de réelle motivation.

J’ai même décidé de vendre toute ma collection Gymshark, et en particulier mes crop tops, me disant que de toute façon j’étais une maman désormais, et qui plus est, une énorme patate, et que je ne les porterai plus jamais. Quelle idiote ! Je sais… Mais les mamans, avouez que je ne suis pas la seule à m’être dit cela ?

Et puis, en plus de m’occuper de mon petit Jules, j’ai repris le boulot, et nous avons acheté une maison, dans laquelle il a fallu faire quelques travaux, puis déménager. Cela a généré beaucoup de stress pour la personne hyper angoissée et hyper sensible que je suis. Autant vous dire que j’avais la tête ailleurs pour combattre ma mauvaise volonté et qu’il était beaucoup plus simple durant toute cette période de m’oublier, de m’installer dans une routine pas très saine, et de ne faire aucun effort pour en sortir. De toute façon, à quoi bon ? Nous sommes confinés et il est quasiment impossible de voyager. Et puis l’hiver arrive alors bon je ne serai qu’en leggings et gros pull, on s’en fiche des kilos. Bref… vous voyez les excuses.

Le fait est que je n’ai absolument rien contre les femmes avec des rondeurs, qu’il n’y a pas de physique à atteindre pour atteindre le bonheur, et que toutes les femmes devraient s’aimer comme elles sont, sans se comparer à aucune autre et sans avoir peur du jugement des autres. Là n’est pas mon propos. En réalité, moi j’étais malheureuse comme ça. Je m’étais perdue, je me trouvais affreuse dans un miroir si bien que je n’avais même pas réinstallé de miroir dans ma nouvelle maison – pratique pour s’habiller n’est-ce pas ? Ce n’était juste pas moi. Je n’avais plus de passion, je me sentais vide et la seule chose qui me faisait un peu vibrer, c’était les sourires de mon doux bébé. Mais ça ne me suffit pas pour atteindre la plénitude. Je ne suis pas qu’une maman.

C’est ainsi que ce matin du 8 décembre 2020, je me suis dit que c’était terminé. Mon mec, qui me soutient pourtant dans tout ce que je fais, n’y a franchement pas cru. Il faut dire que c’était peut être la 10ème fois depuis le 13 mai 2020 que je lui annonçais que j’allais me reprendre en main. Mais cette fois-ci c’était différent.

Aujourd’hui, 4 janvier 2021, je suis fière de moi et toujours autant motivée que ce matin du 8 décembre 2020. J’ai l’impression de m’être retrouvée. J’adore notre nouvelle vie dans cette nouvelle maison. Je suis une maman comblée, épanouie, et passionnée par le fitness et un mode de vie sain. La route est encore longue pour atteindre mes objectifs, mais c’est ce qui rend ce nouveau chapitre de ma vie très excitant. Je pourrais encore écrire des heures sur le sujet, mais je préfère y consacrer plusieurs articles prochainement pour tout vous expliquer : mon rééquilibrage alimentaire, ma détox, ma perte de poids, comment je me suis désintoxiquée du sucre, ma reprise du sport, mon programme sportif, peut-être un peu de mode sportive aussi.

A travers le blog, nous partagerons alors pleins de conseils fitness, mais aussi maternité, et voyage lorsque l’on pourra reprendre cette vie-là.

Je suis si heureuse de vous retrouver, j’ai été ravie de constater que durant cette longue pause d’un an et demi mes articles ont continué à intéresser certains d’entre vous, et j’espère vous retrouver pour échanger dans l’espace commentaire.

xx, Bello.